Ce qui marque peut-être le plus dans ce film, c’est son générique. Ce bébé nu qui semble faire du trampoline avec un air surpris pendant que les Beatles chantent "When I’m 64", une fois qu’on l’a vu, on ne l’oublie plus. Et je vous engage d’autant plus à le regarder que le film qui suit est plutôt bon. Et ce en dépit d’un lourd handicap: être l’adaptation d’un best-seller considérable de John Irving, qui raconte la vie de ce T. S. Garp conçu dans des circonstances rocambolesques à la fin de la deuxième guerre mondiale et qui sera interprété,...
Ce qui marque peut-être le plus dans ce film, c’est son générique. Ce bébé nu qui semble faire du trampoline avec un air surpris pendant que les Beatles chantent "When I’m 64", une fois qu’on l’a vu, on ne l’oublie plus. Et je vous engage d’autant plus à le regarder que le film qui suit est plutôt bon. Et ce en dépit d’un lourd handicap: être l’adaptation d’un best-seller considérable de John Irving, qui raconte la vie de ce T. S. Garp conçu dans des circonstances rocambolesques à la fin de la deuxième guerre mondiale et qui sera interprété, d’ici une quarantaine de minutes, par Robin Williams.Une vie passée dans l’ombre de sa mère, devenue égérie du mouvement féministe aux USA. Et d’ailleurs, c’est sa mère, Glenn Close, qui y gagnera une nomination aux Oscars en 1983. Apprenti écrivain, apprenti papa, Garp passe ainsi l’essentiel de sa vie à l’ombre de jeunes femmes en pleurs, de prostiputes en voie d’émancipation ou encore d’un transexuel barraqué venu du football américain. Un rôle tenu par John Lithgow qui lui vaudra également une nomination aux Oscars.Une curiosité à surveiller pour les amateurs, une des toutes premières apparitions à l’écran, fugitive il est vrai, d’Amanda Plummer. On la retrouvera plus longuement face à Robin Williams dans Fisher King de Terry Gilliam en 91, mais surtout en inoubliable bandite dans le Pulp Fiction de Tarantino en 94.
Ce qui marque peut-être le plus dans ce film, c’est son générique. Ce bébé nu qui semble faire du trampoline avec un air surpris pendant que les Beatles chantent "When I’m 64", une fois qu’on l’a vu, on ne l’oublie plus. Et je vous engage d’autant plus à le regarder que le film qui suit est plutôt bon. Et ce en dépit d’un lourd handicap: être l’adaptation d’un best-seller considérable de John Irving, qui raconte la vie de ce T. S. Garp conçu dans des circonstances rocambolesques à la fin de la deuxième guerre mondiale et qui sera interprété, d’ici une quarantaine de minutes, par Robin Williams.Une vie passée dans l’ombre de sa mère, devenue égérie du mouvement féministe aux USA. Et d’ailleurs, c’est sa mère, Glenn Close, qui y gagnera une nomination aux Oscars en 1983. Apprenti écrivain, apprenti papa, Garp passe ainsi l’essentiel de sa vie à l’ombre de jeunes femmes en pleurs, de prostiputes en voie d’émancipation ou encore d’un transexuel barraqué venu du football américain. Un rôle tenu par John Lithgow qui lui vaudra également une nomination aux Oscars.Une curiosité à surveiller pour les amateurs, une des toutes premières apparitions à l’écran, fugitive il est vrai, d’Amanda Plummer. On la retrouvera plus longuement face à Robin Williams dans Fisher King de Terry Gilliam en 91, mais surtout en inoubliable bandite dans le Pulp Fiction de Tarantino en 94.
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