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Le dernier train du Katanga

De Jack Cardiff

Le dernier train du Katanga

Genres

Durée (en min)

96

Versions

VF

Année de production

1968

Avec ses mercenaires chargés de protéger des Européens contre une possible attaque de guerriers rebelles en Afrique, Le dernier train du Katanga a servi de modèle à un genre qui persiste encore  aujourd’hui : depuis Les oies sauvages, jusqu’au récent Blood diamond, le film de mercenaires n’a jamais cessé de fournir son quota d’excitation sur fond de convulsions géopolitiques. Adapté d’un roman du rhodésien Wilbur Smith, le film décrit un Congo belge terrorisé par des factions armées qui se livrent au pillage et aux exactions. On a pu reprocher...

Synopsis

Avec ses mercenaires chargés de protéger des Européens contre une possible attaque de guerriers rebelles en Afrique, Le dernier train du Katanga a servi de modèle à un genre qui persiste encore  aujourd’hui : depuis Les oies sauvages, jusqu’au récent Blood diamond, le film de mercenaires n’a jamais cessé de fournir son quota d’excitation sur fond de convulsions géopolitiques. Adapté d’un roman du rhodésien Wilbur Smith, le film décrit un Congo belge terrorisé par des factions armées qui se livrent au pillage et aux exactions. On a pu reprocher au réalisateur Jack Cardiff de ne pas donner une description réaliste du pays, mais il n’a fait que remplir son cahier des charges, qui consistait à réaliser un honnête film d’action et d’aventures. Il est resté fidèle au script, avec son mélange d’exotisme, de sexe et de violence. Il les a filmés avec une énergie encore impressionnante aujourd’hui, qui n’a pas échappé à Tarantino, grand amateur du film.

Synopsis

Avec ses mercenaires chargés de protéger des Européens contre une possible attaque de guerriers rebelles en Afrique, Le dernier train du Katanga a servi de modèle à un genre qui persiste encore  aujourd’hui : depuis Les oies sauvages, jusqu’au récent Blood diamond, le film de mercenaires n’a jamais cessé de fournir son quota d’excitation sur fond de convulsions géopolitiques. Adapté d’un roman du rhodésien Wilbur Smith, le film décrit un Congo belge terrorisé par des factions armées qui se livrent au pillage et aux exactions. On a pu reprocher au réalisateur Jack Cardiff de ne pas donner une description réaliste du pays, mais il n’a fait que remplir son cahier des charges, qui consistait à réaliser un honnête film d’action et d’aventures. Il est resté fidèle au script, avec son mélange d’exotisme, de sexe et de violence. Il les a filmés avec une énergie encore impressionnante aujourd’hui, qui n’a pas échappé à Tarantino, grand amateur du film.

Réalisation

Jack Cardiff

Genres

Durée (en min)

96

Année de production

1968

Versions

VF

Pays

Royaume-Uni