Avec ses mercenaires chargés de protéger des Européens contre une possible attaque de guerriers rebelles en Afrique, Le dernier train du Katanga a servi de modèle à un genre qui persiste encore aujourd’hui : depuis Les oies sauvages, jusqu’au récent Blood diamond, le film de mercenaires n’a jamais cessé de fournir son quota d’excitation sur fond de convulsions géopolitiques. Adapté d’un roman du rhodésien Wilbur Smith, le film décrit un Congo belge terrorisé par des factions armées qui se livrent au pillage et aux exactions. On a pu reprocher...
Avec ses mercenaires chargés de protéger des Européens contre une possible attaque de guerriers rebelles en Afrique, Le dernier train du Katanga a servi de modèle à un genre qui persiste encore aujourd’hui : depuis Les oies sauvages, jusqu’au récent Blood diamond, le film de mercenaires n’a jamais cessé de fournir son quota d’excitation sur fond de convulsions géopolitiques. Adapté d’un roman du rhodésien Wilbur Smith, le film décrit un Congo belge terrorisé par des factions armées qui se livrent au pillage et aux exactions. On a pu reprocher au réalisateur Jack Cardiff de ne pas donner une description réaliste du pays, mais il n’a fait que remplir son cahier des charges, qui consistait à réaliser un honnête film d’action et d’aventures. Il est resté fidèle au script, avec son mélange d’exotisme, de sexe et de violence. Il les a filmés avec une énergie encore impressionnante aujourd’hui, qui n’a pas échappé à Tarantino, grand amateur du film.
Avec ses mercenaires chargés de protéger des Européens contre une possible attaque de guerriers rebelles en Afrique, Le dernier train du Katanga a servi de modèle à un genre qui persiste encore aujourd’hui : depuis Les oies sauvages, jusqu’au récent Blood diamond, le film de mercenaires n’a jamais cessé de fournir son quota d’excitation sur fond de convulsions géopolitiques. Adapté d’un roman du rhodésien Wilbur Smith, le film décrit un Congo belge terrorisé par des factions armées qui se livrent au pillage et aux exactions. On a pu reprocher au réalisateur Jack Cardiff de ne pas donner une description réaliste du pays, mais il n’a fait que remplir son cahier des charges, qui consistait à réaliser un honnête film d’action et d’aventures. Il est resté fidèle au script, avec son mélange d’exotisme, de sexe et de violence. Il les a filmés avec une énergie encore impressionnante aujourd’hui, qui n’a pas échappé à Tarantino, grand amateur du film.
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