Logo Sooner App

Sooner

Télécharger l'app SOONER

Ouvrir dans l'app SOONER

Télécharger Ouvrir
SOONER

Le démon des femmes

De Robert Aldrich

Indisponible pour le moment
Le démon des femmes

Genres

#Drame

Durée (en min)

125

Versions

VF

Année de production

1968

En 1968, le cinéaste Robert Aldrich a tout juste 50 ans et vient d’obtenir le plus gros succès de sa carrière avec Les Douze salopards, succès, parfois, controversé – film fasciste pour les uns, antimilitariste pour les autres – mais qui lui permet de poursuivre sa carrière, encore plus librement qu’avant, avec un film très différent, le Démon des femmes, qu’il produit et tourne durant l’été et l’automne 1967. Ni scénario original, ni adaptation d’un roman, le Démon des femmes est le remake d’une dramatique télévisée. Mise en scène par...

Synopsis

En 1968, le cinéaste Robert Aldrich a tout juste 50 ans et vient d’obtenir le plus gros succès de sa carrière avec Les Douze salopards, succès, parfois, controversé – film fasciste pour les uns, antimilitariste pour les autres – mais qui lui permet de poursuivre sa carrière, encore plus librement qu’avant, avec un film très différent, le Démon des femmes, qu’il produit et tourne durant l’été et l’automne 1967. Ni scénario original, ni adaptation d’un roman, le Démon des femmes est le remake d’une dramatique télévisée. Mise en scène par Franklin J. Schaffner – futur réalisateur de la Planète des singes et de Papillon – et interprétée par Tuesday Weld – future proie de Robert de Niro dans Il était une fois en Amérique – cette dramatique, diffusée sur NBC en mai 1963, avait été écrite par Robert Thom, dont le nom apparaîtra également au générique de la Course à la mort de l'an 2000, le film fantastique de Paul Bartel, produit par Roger Corman. Face au cinéaste tyrannique interprété par Peter Finch, que John Schlesinger venait de diriger dans Loin de la foule déchainée, et du nabab violent et grossier joué par Ernest Borgnine, l’ignoble général des Douze salopards, Kim Novak trouve, ici, son dernier rôle important à Hollywood, celui d’une comédienne un peu timide ressemblant terriblement à une autre comédienne, morte vingt ans plus tôt, et dont l’ex-mari cinéaste souhaite tourner la biographie. Dix ans après son double rôle dans Sueurs froides d’Alfred Hitchcock voici donc Kim Novak, une nouvelle fois obligée de se maquiller, de se coiffer et de s’habiller pour endosser la personnalité d’une morte. Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, si ce n’est que, comme dans Sueurs froides, l’acrophobie, c’est-à-dire la peur des endroits élevés, autrement dit le vertige, joue, aussi, un rôle important.

Synopsis

En 1968, le cinéaste Robert Aldrich a tout juste 50 ans et vient d’obtenir le plus gros succès de sa carrière avec Les Douze salopards, succès, parfois, controversé – film fasciste pour les uns, antimilitariste pour les autres – mais qui lui permet de poursuivre sa carrière, encore plus librement qu’avant, avec un film très différent, le Démon des femmes, qu’il produit et tourne durant l’été et l’automne 1967. Ni scénario original, ni adaptation d’un roman, le Démon des femmes est le remake d’une dramatique télévisée. Mise en scène par Franklin J. Schaffner – futur réalisateur de la Planète des singes et de Papillon – et interprétée par Tuesday Weld – future proie de Robert de Niro dans Il était une fois en Amérique – cette dramatique, diffusée sur NBC en mai 1963, avait été écrite par Robert Thom, dont le nom apparaîtra également au générique de la Course à la mort de l'an 2000, le film fantastique de Paul Bartel, produit par Roger Corman. Face au cinéaste tyrannique interprété par Peter Finch, que John Schlesinger venait de diriger dans Loin de la foule déchainée, et du nabab violent et grossier joué par Ernest Borgnine, l’ignoble général des Douze salopards, Kim Novak trouve, ici, son dernier rôle important à Hollywood, celui d’une comédienne un peu timide ressemblant terriblement à une autre comédienne, morte vingt ans plus tôt, et dont l’ex-mari cinéaste souhaite tourner la biographie. Dix ans après son double rôle dans Sueurs froides d’Alfred Hitchcock voici donc Kim Novak, une nouvelle fois obligée de se maquiller, de se coiffer et de s’habiller pour endosser la personnalité d’une morte. Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, si ce n’est que, comme dans Sueurs froides, l’acrophobie, c’est-à-dire la peur des endroits élevés, autrement dit le vertige, joue, aussi, un rôle important.

Réalisation

Robert Aldrich

Genres

#Drame

Durée (en min)

125

Année de production

1968

Versions

VF

Pays

États-Unis