SOONER

La vallée du bonheur

De Francis Ford Coppola

La vallée du bonheur

Durée (en min)

145

Versions

VOSTFR, VF

Année de production

1968

Après Dementia 13 produit par Roger Corman et Big Boy qui représentait les Etats-Unis au festival de Cannes 1967, Francis Ford Coppola espérait frapper un grand coup en adaptant à l’écran une comédie musicale de Broadway, comme son confrère Robert Wise avec La Mélodie du bonheur. C’est dans ce contexte qu’a été mis en chantier La Vallée du bonheur, dont le titre original, Finian’s Rainbow, est celui de la comédie musicale montée pour la première fois à Broadway le 10 janvier 1947 et qui a tenu pas moins de 725 représentations. Ce spectacle,...

Synopsis

Après Dementia 13 produit par Roger Corman et Big Boy qui représentait les Etats-Unis au festival de Cannes 1967, Francis Ford Coppola espérait frapper un grand coup en adaptant à l’écran une comédie musicale de Broadway, comme son confrère Robert Wise avec La Mélodie du bonheur. C’est dans ce contexte qu’a été mis en chantier La Vallée du bonheur, dont le titre original, Finian’s Rainbow, est celui de la comédie musicale montée pour la première fois à Broadway le 10 janvier 1947 et qui a tenu pas moins de 725 représentations. Ce spectacle, qui  avait reçu plusieurs Tony Awards dont meilleur acteur (pour David Wayne), meilleure direction musicale et meilleure chorégraphie, surfait sur les deux grandes modes de la comédie musicale de l’époque : d’un côté la féérie et le merveilleux comme dans Brigadoon, de l’autre la volonté de passer un message à portée social. Le personnage du sénateur raciste était d’ailleurs inspiré d’un authentique sénateur du Mississipi, Theodore Bilbo, qui est mort pendant l’écriture de spectacle.Pour le rôle principal de son film, Coppola a choisi Fred Astaire dont ce sera la dernière comédie musicale. Et tout naturellement, il a fait appel à Hermes Pan, le chorégraphe attitré du danseur. Mais ce dernier, habitué au tournage en studio, a eu beaucoup de mal à s’adapter aux exigences de vrais extérieurs, avec des numéros de danse dans l’herbe, voire dans la boue.La partenaire de Fred Astaire dans le film, la Britannique Petula Clark, n’était pas une révélation puisqu’elle était déjà en tête des hit parades des deux côtés de la Manche. Mais cette première grande prestation à Hollywood lui a permis d’enchaîner avec le film d’Herbert Ross, Goodbye, Mr. Chips, aux côtés de Peter O’Toole.

Synopsis

Après Dementia 13 produit par Roger Corman et Big Boy qui représentait les Etats-Unis au festival de Cannes 1967, Francis Ford Coppola espérait frapper un grand coup en adaptant à l’écran une comédie musicale de Broadway, comme son confrère Robert Wise avec La Mélodie du bonheur. C’est dans ce contexte qu’a été mis en chantier La Vallée du bonheur, dont le titre original, Finian’s Rainbow, est celui de la comédie musicale montée pour la première fois à Broadway le 10 janvier 1947 et qui a tenu pas moins de 725 représentations. Ce spectacle, qui  avait reçu plusieurs Tony Awards dont meilleur acteur (pour David Wayne), meilleure direction musicale et meilleure chorégraphie, surfait sur les deux grandes modes de la comédie musicale de l’époque : d’un côté la féérie et le merveilleux comme dans Brigadoon, de l’autre la volonté de passer un message à portée social. Le personnage du sénateur raciste était d’ailleurs inspiré d’un authentique sénateur du Mississipi, Theodore Bilbo, qui est mort pendant l’écriture de spectacle.Pour le rôle principal de son film, Coppola a choisi Fred Astaire dont ce sera la dernière comédie musicale. Et tout naturellement, il a fait appel à Hermes Pan, le chorégraphe attitré du danseur. Mais ce dernier, habitué au tournage en studio, a eu beaucoup de mal à s’adapter aux exigences de vrais extérieurs, avec des numéros de danse dans l’herbe, voire dans la boue.La partenaire de Fred Astaire dans le film, la Britannique Petula Clark, n’était pas une révélation puisqu’elle était déjà en tête des hit parades des deux côtés de la Manche. Mais cette première grande prestation à Hollywood lui a permis d’enchaîner avec le film d’Herbert Ross, Goodbye, Mr. Chips, aux côtés de Peter O’Toole.

Réalisation

Francis Ford Coppola

Durée (en min)

145

Année de production

1968

Versions

VOSTFR, VF

Pays

États-Unis