SOONER

La toile d'araignée

De Stuart Rosenberg

La toile d'araignée

Genres

Durée (en min)

104

Versions

VOSTFR, VF

Année de production

1975

Nous sommes là en plein dans les années 70, en 75 exactement, dans cette époque révolue où les détectives privés n’ont encore ni téléphone portable, ni internet, à leur disposition pour mener leur enquête. Oui, c’était la grande époque des cabines téléphoniques. Tout ce qu’ils avaient pour eux, c’était leur flair, leur résistance aux chocs (en particulier aux coups de poing dans la figure) et leur bagnole, avec laquelle ils rendaient inlassablement visite à des protagonistes tous plus suspects les uns que les autres.  Le tout sur une petite...

Synopsis

Nous sommes là en plein dans les années 70, en 75 exactement, dans cette époque révolue où les détectives privés n’ont encore ni téléphone portable, ni internet, à leur disposition pour mener leur enquête. Oui, c’était la grande époque des cabines téléphoniques. Tout ce qu’ils avaient pour eux, c’était leur flair, leur résistance aux chocs (en particulier aux coups de poing dans la figure) et leur bagnole, avec laquelle ils rendaient inlassablement visite à des protagonistes tous plus suspects les uns que les autres.  Le tout sur une petite mélodie signée Michael Small qui figure en bonne place au panthéon des ritournelles entêtantes.Si ce héros en couleurs, Harper, rappelle autant les ambiances noires (et blanc) d’un Philip Marlowe, c’est qu’il vient de l’univers de Ross Macdonald, auteur fameux de polars et créateur d’un personnage qui s’appelait alors Lew Archer, et qui devint Lew Harper quand il prit les traits de Paul Newman. La première fois, c’était presque dix ans plus tôt en 66, mais ça, on en reparlera après. Avant, il faut encore annoncer Melanie Griffith, ici débutante en jeune lolipute, et qu’on retrouvera avec plaisir dans les années 80 en Working Girl, Dangereuse sous tous rapports, ou encore dans le Body Double de DePalma.Tout comme on retrouve le jeune Andy Robinson, ici maître-chauffeur, qui avait débuté sa carrière 4 ans plus tôt, en tueur en série, dans le Dirty Harry de Don Siegel, avec un Clint Eastwood qui n’hésitait pas à lui faire très mal au genou.Quant à Tony Franciosa qui dirige ici d’une façon peu orthodoxe la police locale, il fut aussi la même année 75, Matt Helm, le détective héros de cette série qui ne connut malheureusement qu’une saison.Tout ça a pas mal vieilli. Tout dépend bien sûr de ce qu’on vient chercher dans ces films d’un monde englouti.

Synopsis

Nous sommes là en plein dans les années 70, en 75 exactement, dans cette époque révolue où les détectives privés n’ont encore ni téléphone portable, ni internet, à leur disposition pour mener leur enquête. Oui, c’était la grande époque des cabines téléphoniques. Tout ce qu’ils avaient pour eux, c’était leur flair, leur résistance aux chocs (en particulier aux coups de poing dans la figure) et leur bagnole, avec laquelle ils rendaient inlassablement visite à des protagonistes tous plus suspects les uns que les autres.  Le tout sur une petite mélodie signée Michael Small qui figure en bonne place au panthéon des ritournelles entêtantes.Si ce héros en couleurs, Harper, rappelle autant les ambiances noires (et blanc) d’un Philip Marlowe, c’est qu’il vient de l’univers de Ross Macdonald, auteur fameux de polars et créateur d’un personnage qui s’appelait alors Lew Archer, et qui devint Lew Harper quand il prit les traits de Paul Newman. La première fois, c’était presque dix ans plus tôt en 66, mais ça, on en reparlera après. Avant, il faut encore annoncer Melanie Griffith, ici débutante en jeune lolipute, et qu’on retrouvera avec plaisir dans les années 80 en Working Girl, Dangereuse sous tous rapports, ou encore dans le Body Double de DePalma.Tout comme on retrouve le jeune Andy Robinson, ici maître-chauffeur, qui avait débuté sa carrière 4 ans plus tôt, en tueur en série, dans le Dirty Harry de Don Siegel, avec un Clint Eastwood qui n’hésitait pas à lui faire très mal au genou.Quant à Tony Franciosa qui dirige ici d’une façon peu orthodoxe la police locale, il fut aussi la même année 75, Matt Helm, le détective héros de cette série qui ne connut malheureusement qu’une saison.Tout ça a pas mal vieilli. Tout dépend bien sûr de ce qu’on vient chercher dans ces films d’un monde englouti.

Réalisation

Stuart Rosenberg

Genres

Durée (en min)

104

Année de production

1975

Versions

VOSTFR, VF

Pays

États-Unis 

Avertissement

-12