89
1972
Révélé par le très sulfureux documentaire Mondo Cane, Paolo Cavara livre son meilleur film avec La Tarentule au ventre noir. Abordant le giallo par la bande, le cinéaste y suit un policier qui s’enlise dans son enquête comme dans sa vie intime. Mais Cavara embrasse également les règles du genre, notamment en articulant son intrigue autour d’un érotisme sublimé par la bande originale sensuelle d’Ennio Morricone.
Des femmes sont sauvagement assassinées. Le modus operandi du meurtrier suit toujours le même étrange rituel : il soumet ses victimes et les paralyse en leur plantant une longue aiguille empoisonnée dans la nuque avant de leur ouvrir le ventre. L'inspecteur Tellini chargé de l'enquête a de plus en plus de mal à composer avec la violence et la rudesse de son métier, ses investigations laborieuses le ramènent à un luxueux institut de soins dont la clientèle féminine paraît toute aussi idéalement fortunée que vulnérable...
Des femmes sont sauvagement assassinées. Le modus operandi du meurtrier suit toujours le même étrange rituel : il soumet ses victimes et les paralyse en leur plantant une longue aiguille empoisonnée dans la nuque avant de leur ouvrir le ventre. L'inspecteur Tellini chargé de l'enquête a de plus en plus de mal à composer avec la violence et la rudesse de son métier, ses investigations laborieuses le ramènent à un luxueux institut de soins dont la clientèle féminine paraît toute aussi idéalement fortunée que vulnérable...
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