Les films historiques sont souvent un prétexte pour mieux parler du présent, et La Persécution ne fait pas exception. Malgré une intrigue placée dans la Norvège rurale du XVIIe siècle, Anja Breien approfondit le sujet qui irrigue tout son cinéma : l'affirmation d'individus confrontés à des carcans étouffants. Le propos trouve ici un bel écrin, grâce à une sublime photographie, un grand soin apporté aux textures, et un cadrage au cordeau.
Au début du 17e siècle, une femme, Eli, fermière et tisserande, revient dans un village près de là où elle a grandi. Eprise de liberté et d'indépendance, elle ne craint pas d'avouer ouvertement son amour pour Aslak, un valet de ferme, qui se trouve lui aussi sous son charme. Peu à peu, elle s'attire la jalousie des gens du village. On commence à lui attribuer des pouvoirs surnaturels, et des connaissances occultes. Une série d'incidents apparemment inexplicables semblent confirmer ces soupçons. Mais elle est protégée par la riche notable du village, son amie, ce qui la rend pour le moment intouchable.
Au début du 17e siècle, une femme, Eli, fermière et tisserande, revient dans un village près de là où elle a grandi. Eprise de liberté et d'indépendance, elle ne craint pas d'avouer ouvertement son amour pour Aslak, un valet de ferme, qui se trouve lui aussi sous son charme. Peu à peu, elle s'attire la jalousie des gens du village. On commence à lui attribuer des pouvoirs surnaturels, et des connaissances occultes. Une série d'incidents apparemment inexplicables semblent confirmer ces soupçons. Mais elle est protégée par la riche notable du village, son amie, ce qui la rend pour le moment intouchable.
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