Dossier
JUDIT ELEK
Ces dernières années, les nombreuses rétrospectives permises par le travail de restauration (ici celui du Hungar...
Robin Vaz, 01/03/2026
Avec La Fête de Maria, Judit Elek se détourne du réalisme social pour s’aventurer vers le film d’époque. La mise en scène conserve cependant l’intensité âpre de ses prises de vue, auscultant les tiraillements de l’identité hongroise à partir de son aristocratie décadente. Dans la lignée de Tchekov ou de Bergman, les ressentiments ne tardent pas à refaire surface, lézardant peu à peu l’unité familiale jusqu’à basculer dans l’amertume.
Le 8 septembre 1866, les membres de la famille Szendrey se réunissent pour célébrer la Nativité de la Vierge Marie. Les tensions politiques et le poids d’un passé aristocratique en déclin pèsent sur la journée. Ce qui devait être une fête se transforme en une confrontation empreinte de nostalgie.
Le 8 septembre 1866, les membres de la famille Szendrey se réunissent pour célébrer la Nativité de la Vierge Marie. Les tensions politiques et le poids d’un passé aristocratique en déclin pèsent sur la journée. Ce qui devait être une fête se transforme en une confrontation empreinte de nostalgie.
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