À la manière des films de Claude Chabrol (La Femme infidèle, La Fleur du mal…), le réalisateur David Roux décrit le caractère étouffant de la haute bourgeoisie : les cadres composés avec soin, la lumière froide et l’impressionnant décor de la maison font ressentir le poids des conventions qui pèsent sur le personnage principal. Après Connemara, Mélanie Thierry incarne une nouvelle fois avec force une femme insatisfaite qui ose changer de vie.
Epouse d'Antoine, un riche industriel, enviée et admirée, épouse modèle et mère de famille dévouée, Marianne va avoir 40 ans, et le confort de la vaste demeure familiale a lentement refermé sur elle son piège impitoyable. Prisonnière d'un inextricable réseau d'obligations sociales, familiales et conjugales, complice de son propre effacement, elle a, sans même s'en apercevoir, renoncé à elle-même. Sa seule échappatoire, c'est sa liaison avec Bob, un frère d'Antoine qu'elle n'aime pas. Alors, quand elle recroise un photographe qu'elle a connu dans le passé, une brèche s'ouvre. Marianne se met à rêver d'une nouvelle vie.
Epouse d'Antoine, un riche industriel, enviée et admirée, épouse modèle et mère de famille dévouée, Marianne va avoir 40 ans, et le confort de la vaste demeure familiale a lentement refermé sur elle son piège impitoyable. Prisonnière d'un inextricable réseau d'obligations sociales, familiales et conjugales, complice de son propre effacement, elle a, sans même s'en apercevoir, renoncé à elle-même. Sa seule échappatoire, c'est sa liaison avec Bob, un frère d'Antoine qu'elle n'aime pas. Alors, quand elle recroise un photographe qu'elle a connu dans le passé, une brèche s'ouvre. Marianne se met à rêver d'une nouvelle vie.
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