Deux ans à peine après son premier film, Béla Tarr, pas encore devenu le barde ermite du cinéma hongrois, propose, en 1981, une nouvelle autopsie du corps social de son pays, dans les dernières années d’un communisme moribond. En découle alors un film au réalisme cinglant, suivant, caméra à l’épaule, la dégringolade intime de son anti-héros, dans un monde où l’entraide si longtemps professée n’a plus cours.
Dans une petite ville industrielle au coeur de la Hongrie, András échoue à nouer toute relation humaine et sociale stable. Son penchant pour l’alcool lui a fait perdre son poste d’infirmier dans un asile psychiatrique et, depuis, le jeune homme enchaîne les petits boulots. Côté sentimental, András n’est pas plus chanceux. Son seul véritable compagnon est un violon, dont la maîtrise lui vaut le surnom de Beethoven.
Dans une petite ville industrielle au coeur de la Hongrie, András échoue à nouer toute relation humaine et sociale stable. Son penchant pour l’alcool lui a fait perdre son poste d’infirmier dans un asile psychiatrique et, depuis, le jeune homme enchaîne les petits boulots. Côté sentimental, András n’est pas plus chanceux. Son seul véritable compagnon est un violon, dont la maîtrise lui vaut le surnom de Beethoven.
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