Les montagnes enneigées, filmées dans un format carré pour accentuer leur verticalité, sont l’horizon du premier long-métrage emprunt de mystère de Louise Hémon. Tourné à 2000 mètres d’altitude, uniquement en éclairage naturel, L’Engloutie va pourtant au-delà du réalisme et cultive une atmosphère à la lisière du fantastique : les anciennes superstitions surgissent au coin du feu, pendant que le désir féminin se déploie dans toute sa complexité.
1899. Par une nuit de tempête, Aimée, jeune institutrice républicaine, arrive dans un hameau enneigé aux confins des Hautes-Alpes. Malgré la méfiance des habitants, elle se montre bien décidée à éclairer de ses lumières leurs croyances obscures. Alors qu’elle se fond dans la vie de la communauté, un vertige sensuel grandit en elle. Jusqu’au jour où une avalanche engloutit un premier montagnard.
1899. Par une nuit de tempête, Aimée, jeune institutrice républicaine, arrive dans un hameau enneigé aux confins des Hautes-Alpes. Malgré la méfiance des habitants, elle se montre bien décidée à éclairer de ses lumières leurs croyances obscures. Alors qu’elle se fond dans la vie de la communauté, un vertige sensuel grandit en elle. Jusqu’au jour où une avalanche engloutit un premier montagnard.
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