Sorti en salle à l’époque (un sort assez rare pour un moyen métrage), le premier film de Yann Le Quellec (aussi scénariste d’une formidable bande dessinée sur le mythique Château d’Hérouville où tant de disques furent enregistrés) n’a rien perdu de son efficacité et de sa drôlerie. On y retrouve un Serge Bozon acteur et personnage assez raccord avec l’amateur éclairé de « northern soul » qu’il est dans la réalité. Face à lui, que la musique transporte, une femme qui ne peut s’empêcher de réagir physiquement sitôt que retentit une mélodie. Ce...
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