Les bons films d'horreur sont toujours ceux qui osent la carte de la transgression. Frontière(s) s'y emploie pleinement en poussant les compteurs dans le rouge. Sang d'abord par l'usage d'une violence particulièrement graphique pour ces mésaventures d'une bande de jeunes qui pour échapper à la police se réfugient dans un coin perdu de l'Est de la France. Ils ne savent pas encore qu'ils sont tombés dans le repaire de néo-nazis particulièrement brutaux. Le modèle de Frontière(s) est à l'évidence Massacre à la tronçonneuse quand le premier long...
Alors que l'extrême droite est sur le point d'arriver au pouvoir, de jeunes banlieusards commettent un braquage. Poursuivis par des flics hargneux, les membres de la bande dépassent la "frontière" de leur propre violence. Ils s'enfuient en voiture et débarquent dans une auberge perdue en pleine forêt, à la limite de la "frontière" luxembourgeoise.
Alors que l'extrême droite est sur le point d'arriver au pouvoir, de jeunes banlieusards commettent un braquage. Poursuivis par des flics hargneux, les membres de la bande dépassent la "frontière" de leur propre violence. Ils s'enfuient en voiture et débarquent dans une auberge perdue en pleine forêt, à la limite de la "frontière" luxembourgeoise.
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