Europe 51 commence là où Allemagne, année zéro, sorti quatre ans plus tôt, finit : avec le suicide d’un enfant. Mais Roberto Rossellini, fidèle au néo-réalisme italien dont il est l’un des fers de lance, part de ce drame intimiste pour élargir sa focale et parler de la société d’après-guerre toute entière. Celle qui se fracture peu à peu, laissant la bourgeoisie dominer les plus faibles, inconsciente de mener tous ses enfants à leur perte.
Une jeune femme riche et futile est bouleversée par le suicide de son enfant, dont elle se sent responsable. Son drame personnel lui fait découvrir la misère et les souffrances des autres, à qui elle se dévouera désormais.
Une jeune femme riche et futile est bouleversée par le suicide de son enfant, dont elle se sent responsable. Son drame personnel lui fait découvrir la misère et les souffrances des autres, à qui elle se dévouera désormais.
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