Après avoir électrisé l’écran, Scarlett Johansson passe derrière la caméra pour livrer un premier film à l’image de sa carrière : audacieux, protéiforme et intergénérationnel. Dans son récit de mémoire de l’Holocauste, teinté de mélancolie et d’humour noir, Eleanor The Great tisse une toile de faux semblants. Les thèmes de l’identité et du deuil sont portés avec brio par June Squibb, quatre-vingt-seize ans, au sommet de son art.
Après le décès de Bessie, sa meilleure amie et colocataire de longue date, Eleanor, âgée de 94 ans, emménage chez sa fille à New York. Sur place, à la suite d'un malentendu, la nonagénaire rejoint un groupe de soutien réservé aux survivants de la Shoah, en lieu et place de son amie décédée, qui était en réalité conviée. Prise au dépourvu et déterminée à s'intégrer, Eleanor décide de s'approprier la tragique histoire familiale de Bessie. Son récit attire l'attention de Nina Davis, une étudiante en journalisme qui vient de perdre sa mère. La vieille dame et la jeune fille sympathisent.
Après le décès de Bessie, sa meilleure amie et colocataire de longue date, Eleanor, âgée de 94 ans, emménage chez sa fille à New York. Sur place, à la suite d'un malentendu, la nonagénaire rejoint un groupe de soutien réservé aux survivants de la Shoah, en lieu et place de son amie décédée, qui était en réalité conviée. Prise au dépourvu et déterminée à s'intégrer, Eleanor décide de s'approprier la tragique histoire familiale de Bessie. Son récit attire l'attention de Nina Davis, une étudiante en journalisme qui vient de perdre sa mère. La vieille dame et la jeune fille sympathisent.
98
2025
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