Les méchantes langues disent de Joel Schumacher qu’il est un tâcheron, mais ce commentaire lapidaire est au moins démenti par un film : Chute libre (Falling down, 1993), une œuvre nihiliste sur le naufrage social d’une certaine Amérique en col blanc. A une époque où fleurissent mass murder et forcenés de tout poil, le film déroule implacablement le pétage de plomb d’un homme un jour de canicule où tout va mal. Bien que les phénomènes des tueries aveugles aient déjà commencé sur le continent...
Sous le soleil brûlant de Los Angeles, un Américain transpire à grosses gouttes dans sa voiture, engluée au coeur d'un énorme embouteillage. C'est fini, il sera en retard pour l'anniversaire de sa fille. Il abandonne alors son véhicule, immatriculé "D-Fens", et sombre dans la folie. Tout à son obsession d'arriver à temps pour embrasser sa fille, il dévaste une épicerie, rosse des voyous, s'empare d'un arsenal, saccage un fast-food et tire au bazooka sur un chantier, un oeil hagard, l'autre rivé sur sa montre. L'officier de police Prendergast oublie qu'il fête le jour même son départ à la retraite et décide de prendre le dément en chasse...
Sous le soleil brûlant de Los Angeles, un Américain transpire à grosses gouttes dans sa voiture, engluée au coeur d'un énorme embouteillage. C'est fini, il sera en retard pour l'anniversaire de sa fille. Il abandonne alors son véhicule, immatriculé "D-Fens", et sombre dans la folie. Tout à son obsession d'arriver à temps pour embrasser sa fille, il dévaste une épicerie, rosse des voyous, s'empare d'un arsenal, saccage un fast-food et tire au bazooka sur un chantier, un oeil hagard, l'autre rivé sur sa montre. L'officier de police Prendergast oublie qu'il fête le jour même son départ à la retraite et décide de prendre le dément en chasse...
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1993
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