98
1951
Premier long de Michelangelo Antonioni, Chronique d’un amour contient en germe les motifs de ses futurs chefs-d’œuvre. À partir d’un récit situé au croisement du film noir et du mélodrame, le cinéaste déplace les enjeux vers les états intérieurs de ses personnages : la solitude et l’ennui rongent peu à peu les individus tandis que la faillite des relations amoureuses ouvre sur un vide existentiel qu’Antonioni ne cessera d’explorer par la suite.
Enrico Fontana, riche industriel milanais marié depuis sept ans à Paola, décide d'engager un détective privé pour enquêter sur le passé de sa femme. Le détective se rend à Ferrare, où Paola a vécu autrefois. Il apprend qu'elle y a aimé un certain Guido, modeste vendeur de voitures dont la fiancée est morte d'une chute dans une cage d'ascenseur. Prévenu qu'un détective enquête sur le passé de son ex-maîtresse, Guido reprend contact avec elle. Petit à petit, le bonheur semble resurgir entre ces deux êtres, qui ne s'étaient plus revus depuis sept ans. Convaincu qu'il y a eu crime, le détective ne peut pas le prouver à son employeur...
Enrico Fontana, riche industriel milanais marié depuis sept ans à Paola, décide d'engager un détective privé pour enquêter sur le passé de sa femme. Le détective se rend à Ferrare, où Paola a vécu autrefois. Il apprend qu'elle y a aimé un certain Guido, modeste vendeur de voitures dont la fiancée est morte d'une chute dans une cage d'ascenseur. Prévenu qu'un détective enquête sur le passé de son ex-maîtresse, Guido reprend contact avec elle. Petit à petit, le bonheur semble resurgir entre ces deux êtres, qui ne s'étaient plus revus depuis sept ans. Convaincu qu'il y a eu crime, le détective ne peut pas le prouver à son employeur...
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