Parce qu’entre les dialogues de Michel Audiard, la mise en scène de Gilles Grangier et la générosité de Jean Gabin et Bernard Blier, on ne sait plus où donner de la tête.
Contrebandier international, Lucien Favreau est de jour un sympathique philanthrope aimé et connu de tous à Honfleur sous le nom de "l'homme à la Buick".
Un gentleman ruiné vend des tuyaux plus ou moins efficaces et honnêtes sur les champs de courses tout en essayant d'impressionner une ancienne conquête.
Une jeune femme au comportement précieux est victime d'une farce de la part de ses amis, farce qui tourne au drame lorsqu'elle se fait enlever par des bandits.
Un industriel ingénieux mais malchanceux, qui vient d'inventer une fusée spatiale, est lâché tout à la fois par son épouse et par ses soutiens financiers.
Pour la présence devant et derrière la caméra de Jacques Deray, le futur réalisateur de "Borsalino": il était à l'époque l'assistant de Gilles Grangier et il interprète aussi le (petit) rôle d'Alfred, un conducteur de car.
Un ancien cheminot porté sur la bouteille convainc deux vieux amis de se retirer avec lui à l'hospice. C'est le début d'un voyage mouvementé et bien arrosé.
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