SOONER

28 secondes pour un hold-up

De George Englund

28 secondes pour un hold-up

Genres

Durée (en min)

90

Versions

VF

Année de production

1972

A la fin des années 60 Jean Claude Killy est déjà une légende. Triple champion olympique de ski à Grenoble, il remporte aussi six titres de champion du monde. Comme beaucoup de sportifs renommés, il tente l’aventure cinématographique. En 1972, il joue ainsi dans 28 secondes pour un Hold-up, production américaine qui reste à ce jour son unique apparition  à l’écran. Il interprète, Christian Bito, un moniteur de ski qui, aidé par sa fiancée et un collègue, dérobe les gains de la station où il travaille. Soit 250 000 dollars qu’il va planquer...

Synopsis

A la fin des années 60 Jean Claude Killy est déjà une légende. Triple champion olympique de ski à Grenoble, il remporte aussi six titres de champion du monde. Comme beaucoup de sportifs renommés, il tente l’aventure cinématographique. En 1972, il joue ainsi dans 28 secondes pour un Hold-up, production américaine qui reste à ce jour son unique apparition  à l’écran. Il interprète, Christian Bito, un moniteur de ski qui, aidé par sa fiancée et un collègue, dérobe les gains de la station où il travaille. Soit 250 000 dollars qu’il va planquer dans une crevasse inaccessible…Sous la houlette du cinéaste américain George Engund qui avait dirigé Marlon Brando dix ans auparavant dans Le Vilain américain, Jean-Claude Killy, comme il l’a reconnu par la suite dans diverses interviews, aurait voulu être plus naturel car, précise-t-il à juste titre "son jeu était un peu raide". N’empêche que le film vaut surtout le coup pour ce que Jean Claude Killy sait faire : skier ! La première séquence où il descend seul le long d’un glacier est visuellement magnifique. Idem pour les autres séquences où, après le casse, il glisse le long des pistes les plus dangereuses de hautes montagnes italiennes, le cinéaste n’hésitant pas à user du ralenti pour capturer d’au plus près les performances neigeuses de l’acteur/skieur. A noter que la jolie et regrettée Danielle Gaubert, qui interprète sa girl-friend dans le film, était sa compagne de  l’époque.

Synopsis

A la fin des années 60 Jean Claude Killy est déjà une légende. Triple champion olympique de ski à Grenoble, il remporte aussi six titres de champion du monde. Comme beaucoup de sportifs renommés, il tente l’aventure cinématographique. En 1972, il joue ainsi dans 28 secondes pour un Hold-up, production américaine qui reste à ce jour son unique apparition  à l’écran. Il interprète, Christian Bito, un moniteur de ski qui, aidé par sa fiancée et un collègue, dérobe les gains de la station où il travaille. Soit 250 000 dollars qu’il va planquer dans une crevasse inaccessible…Sous la houlette du cinéaste américain George Engund qui avait dirigé Marlon Brando dix ans auparavant dans Le Vilain américain, Jean-Claude Killy, comme il l’a reconnu par la suite dans diverses interviews, aurait voulu être plus naturel car, précise-t-il à juste titre "son jeu était un peu raide". N’empêche que le film vaut surtout le coup pour ce que Jean Claude Killy sait faire : skier ! La première séquence où il descend seul le long d’un glacier est visuellement magnifique. Idem pour les autres séquences où, après le casse, il glisse le long des pistes les plus dangereuses de hautes montagnes italiennes, le cinéaste n’hésitant pas à user du ralenti pour capturer d’au plus près les performances neigeuses de l’acteur/skieur. A noter que la jolie et regrettée Danielle Gaubert, qui interprète sa girl-friend dans le film, était sa compagne de  l’époque.

Réalisation

George Englund

Genres

Durée (en min)

90

Année de production

1972

Versions

VF

Pays

États-Unis