A la fin des années 1940, lorsque Robert Hamer lui propose un rôle dans Noblesse oblige, Alec Guinness a 35 ans et joue au théâtre depuis une bonne dizaine d’années mais n’a, quasiment, aucune expérience cinématographique, si ce n’est deux apparitions dans deux films de David Lean, les Grandes espérances en 1946 et Oliver Twist, en 1948, où, déjà très maquillé, il incarnait le peu recommandable Fagin. Fort de cette récente expérience de composition, le comédien propose d’incarner les huit membres de la famille d’Ascoyne, du jeune banquier...
Louis souhaite retrouver le titre qui lui est dû afin de venger sa mère, une ancienne aristocrate reniée par la noblesse anglaise. Le problème, c'est qu'il n'est pas l'héritier direct : il n'est au contraire que la neuvième personne pouvant prétendre à la succession. Une seule solution : se débarrasser des huit autres successeurs...
Louis souhaite retrouver le titre qui lui est dû afin de venger sa mère, une ancienne aristocrate reniée par la noblesse anglaise. Le problème, c'est qu'il n'est pas l'héritier direct : il n'est au contraire que la neuvième personne pouvant prétendre à la succession. Une seule solution : se débarrasser des huit autres successeurs...
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1950
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