Tout entière portée par une Anaïs Demoustier sautillante, cette comédie sentimentale pleine de finesse porte un regard tendre sur une génération prise entre ses ambitions et sa soif avide de liberté.
Audrey Estrougo saisit avec finesse la complexité des relations entre deux sœurs. Évitant les clichés sur la maladie mentale, le film est un instantané naturaliste de leurs retrouvailles intimes, violentes et décisives.
Parce que Valérie Donzelli renoue avec la fantaisie burlesque de son premier film, La Reine des pommes, en convoquant une galerie de personnages loufoques et décalés.
Les tribulations estivales et nordiques d’un père et de sa fille dans les hautes latitudes suédoises, portées par un Jean-Pierre Daroussin bouleversant de maladresse comique, et une Anaïs Demoustier tout juste au seuil de sa belle carrière.
Parce que c'est le dernier opus de Jeanne Labrune à ce jour, un changement de cap, un film que l'on devine d'une sensibilité écorchée, qui nous va droit au coeur.
Une Histoire banale décrit avec délicatesse la violence ordinaire vécue par les victimes d’agressions sexuelles. La mise en scène suit au plus près son héroïne, pour une plongée réaliste dans un parcours teinté de douleur et d’espoir.
Noémie Merlant se donne corps et âme en... jeune femme amoureuse d'un manège dans Jumbo, portrait aussi audacieux que sensible d'un mal-être générationnel.
Dix ans après la mort de leur enfant, Jacques ressurgit dans la vie de Mado, aujourd’hui mariée et mère de Paul. Quand il rencontre celui-ci, c'est un choc.
Parce que l'équipe du film a pris conseil auprès d'un ancien ouvrier du nucléaire pour garantir la vraisemblance des descriptions du quotidien de la centrale.
Parce que l'alchimie entre les deux comédiens est l'élément clé de ce film bouleversant dans lequel Marion Laine leur permet de composer des personnages complexes.
Nathan Ambrosioni est le plus jeune cinéaste de France a avoir obtenu l'avance sur recettes, une aide financière du Centre National du Cinéma. Il n'avait que 18 ans quand il a tourné ce film.
Lucas Belvaux réalise un thriller politique fascinant et toujours d’actualité, sur une France divisée et manipulée par les extrêmes politiques. La regrettée Emilie Dequenne trouve là un de ses plus grands rôles.
Davy Chou brosse un vibrant portrait de femme à travers le voyage d’une jeune Française partie renouer avec ses origines en Corée du sud. Une virée au bout du monde, doublée d’un voyage intérieur qui révèle un talent brut : l’actrice Park Ji-Min.
Faux film sur la foi et vrai portrait de jeune homme en crise, La Prière épouse un rythme, hypnotique et singulier, pour raconter une rédemption douloureuse. Dans le rôle-titre, Anthony Bajon est exceptionnel.
Formé à l’art contemporain, Benoît Forgeard enlumine la question des objets connectés. Derrière ses couleurs cocasses, ce récit d’amour et d’amitié avec Yves le frigo, reste lucide sur notre époque. Un conte domotique et drolatique.
Un homme se réveille dans un terrain vague, sans souvenir, une cicatrice au dos : on lui a volé un rein. Il va tout sacrifier pour retrouver le coupable.
Le cinéaste Alain Ughetto instaure un émouvant dialogue avec son passé, à l’aide de poupées animées images par images et de décors miniatures, construits à partir d’éléments recueillis sur le village de ses ancêtres !
L’opus magnum d’Abdellatif Kechiche, une chronique estivale tournant le dos aux règles du récit pour se couler dans les hésitations sentimentales de ses personnages, et célébrer l’insouciance de la jeunesse.
La rencontre explosive entre l’univers délirant et absurde du réalisateur-musicien Quentin Dupieux et la truculence du duo de comiques du Palmashow, Grégoire Ludig et David Marsais, pour un buddy movie surréaliste.
Ce buddy movie au féminin s’amuse du temps qui passe avec nostalgie mais sans passéisme. Un scénario ciselé dans l’air du temps et une mise en scène soignée offrent un écrin de choix à l'attachant duo formé par Olivia Côte et Laure Calamy.
Film éminemment grinçant et inconfortable, écrit, réalisé et interprété par Laurent Lafitte, cette Origine du monde est l’adaptation d’une pièce de théâtre à la férocité impressionnante.
Une approche provocante du sujet du désir d’enfant non partagé dans un couple, porté par l’improbable duo Jonathan Cohen / Marina Foïs, devant la caméra pince-sans-rire de Sophie Letourneur, pour une comédie hors de tous les sentiers battus.
Une approche iconoclaste du genre du conte de fées, réinventé dans le plus pur style du couple le plus râleur du cinéma français, Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, pour leur huitième et avant-dernière collaboration.
Avec beaucoup de pudeur et de sincérité, Romane Bohringer et Philippe Rebbot mettent en scène leur propre séparation, qu’ils souhaitent la plus douce possible. En résulte un film charmant, sous forme d’autofiction joyeuse.
Formé à l’art contemporain, Benoît Forgeard enlumine la question des objets connectés. Derrière ses couleurs cocasses, ce récit d’amour et d’amitié avec Yves le frigo, reste lucide sur notre époque. Un conte domotique et drolatique.
Alain Guiraudie creuse son sillon très personnel du cinéma gay en milieu rural en imaginant la cavale d’un homosexuel et d’une jeune fille. Un film débridé et inquiétant à la fois, quête totale de liberté empreinte d’hyper-réalisme.
Adaptant sa propre sensibilité d'auteur de BD au 7e art, Jim filme une quête d'identité solaire entre la France et l'Italie. Une mise en scène charnelle qui célèbre la vie, les liens familiaux et la beauté des sentiments retrouvés.
Thomas Lilti a puisé dans sa propre expérience de médecin généraliste pour nous offrir cette comédie à la fois drôle, touchante et originale, interprétée par Vincent Lacoste et Reda Kateb (récompensé comme il se doit d’un César).
Michel Hazanavicius rend hommage avec poésie à l’âge d’or hollywoodien. La radicalité et l’inventivité de sa mise en scène justifient le succès international du film. Jean Dujardin et Bérénice Bejo forment un couple légendaire.
Les années 90. Lina, 18 ans, débarque à Paris pour ses études. Elle vient chercher ce qu´elle n´a jamais trouvé au Liban, son pays d´origine : une certaine forme de liberté. L´instinct de survie comme seul bagage, elle vogue d´un Paris à l´autre au rythme de ses rencontres amoureuses. Parce qu´à 18 ans, on rêve d´embrasser le monde et pas qu´un seul garçon...
Les tribulations estivales et nordiques d’un père et de sa fille dans les hautes latitudes suédoises, portées par un Jean-Pierre Daroussin bouleversant de maladresse comique, et une Anaïs Demoustier tout juste au seuil de sa belle carrière.
Parce que le film est une fiction mais intègre d'authentiques images de la grossesse de la réalisatrice et actrice Lucie Borleteau, filmées par son amie comédienne Sara Rastegar.
Mal-aimé à sa sortie en 1972, l’ultime film de Jean-Pierre Melville conjugue pourtant le jeu intense d’Alain Delon à la figure d’un personnage solitaire et torturé, prisonnier d’une implacable tragédie.
Avec son cultissime film de casse, Jean-Pierre Melville enfonce le clou de ses obsessions pour les polars à l’os doublés d’études de caractères. Et la séquence centrale du cambriolage, quasiment muette, inspirera Michael Mann.
Pour son premier long-métrage en tant que réalisatrice, Hafsia Herzi se met en scène dans la peau d’une amoureuse inconsolable. Avec peu de mots mais beaucoup de délicatesse, et un sens du réalisme qui la rapproche de son mentor, Abdellatif Kechiche.
Parce que l'équipe du film a pris conseil auprès d'un ancien ouvrier du nucléaire pour garantir la vraisemblance des descriptions du quotidien de la centrale.
Parce que l'alchimie entre les deux comédiens est l'élément clé de ce film bouleversant dans lequel Marion Laine leur permet de composer des personnages complexes.
Tout entière portée par une Anaïs Demoustier sautillante, cette comédie sentimentale pleine de finesse porte un regard tendre sur une génération prise entre ses ambitions et sa soif avide de liberté.
Un drame humain délicat mis en scène avec beaucoup de dignité et de pudeur porté par un Karim Leklou bouleversant. Rachid Hami raconte l’histoire vraie de son frère sans jamais céder au ressentiment ou à la colère. Un film apaisé et rassembleur.
Belfast, 1971. En pleine guerre civile, Gary, jeune recrue anglaise, est envoyé au front. A la suite d'une embuscade, il se retrouve seul en territoire ennemi.
Fascinée par le monde de la nuit et la prostitution, qu’elle a décrit également dans Madame Claude ou Princesses, la réalisatrice Sylvie Verheyde s’intéresse avec Sex Doll au spleen des travailleuses du sexe. Avec une Hafsia Herzi magnétique.
Amis proches au lycée, de jeunes adultes se réunissent des années plus tard. Ces retrouvailles douces-amères dévoilent la distance qui les sépare désormais.
Derrière le récit de l'évaporation soudaine d'un ouvrier dakarois, c'est le renouveau d'un cinéma africain qui s'incarne dans le premier long métrage de Mati Diop. Grand Prix au Festival de Cannes 2019.
Noémie Merlant se donne corps et âme en... jeune femme amoureuse d'un manège dans Jumbo, portrait aussi audacieux que sensible d'un mal-être générationnel.
Dix ans après la mort de leur enfant, Jacques ressurgit dans la vie de Mado, aujourd’hui mariée et mère de Paul. Quand il rencontre celui-ci, c'est un choc.
Soane, jeune Wallisien, brave l’autorité de son père pour partir jouer au rugby en métropole. Mais il se retrouve livré à lui-même à l’autre bout du monde...
Fresque intime et politique, 120 Battements par Minute reste toujours fidèle à son titre. La vie y vibre toujours et malgré tout : dans la danse, les manifestations et le combat désespéré contre le SIDA.
Jean-Marc Barr n’est pas seulement la star du Grand Bleu. Avec son comparse Pascal Arnold, il signe une poignée de films délicats et atypiques, à commencer par cette tendre chronique, petit trésor méconnu du cinéma français alternatif.
Une des scènes a été tournée dans le village de Gibellina en Sicile. Les ruines de cette localité détruite par un séisme ont été placées sous un sarcophage par l’artiste Burri, et cette oeuvre de land art respecte le contour des rues disparues.
Parce que c'est le dernier opus de Jeanne Labrune à ce jour, un changement de cap, un film que l'on devine d'une sensibilité écorchée, qui nous va droit au coeur.
À l´approche des grandes vacances, Yuki, une petite franco-japonaise de 9 ans, apprend que ses parents se séparent. Elle comprend qu´elle va devoir suivre sa mère au Japon et tout laisser, à commencer par Nina, sa meilleure amie... Désemparée, Yuki ne sait pas comment réagir : se résigner, fuir ou convoquer les esprits magiques...
Davy Chou brosse un vibrant portrait de femme à travers le voyage d’une jeune Française partie renouer avec ses origines en Corée du sud. Une virée au bout du monde, doublée d’un voyage intérieur qui révèle un talent brut : l’actrice Park Ji-Min.
Faux film sur la foi et vrai portrait de jeune homme en crise, La Prière épouse un rythme, hypnotique et singulier, pour raconter une rédemption douloureuse. Dans le rôle-titre, Anthony Bajon est exceptionnel.
Les deux actrices emblématiques des années 1990 font assaut de charme et de perversité dans ce drame psychologique proche du thriller. La réalisatrice, habituée aux personnages féminins complexes, décrit avec force la relation toxique entre sœurs.
Cinq courtes histoires du chien errant préféré des enfants pour leur faire découvrir les beautés de Paris. Chien pourri est une version canine de Charlot, un animal rêveur et tendre, dont les aventures burlesques et poétiques sont irrésistibles.
Star de la BD pour enfants, Petit Vampire débarque sur grand écran. Initiation, sans danger, des petits aux figures mythiques du cinéma fantastique, les nouvelles aventures de Michel ramènent les grands en enfance par son humour et sa poésie.
L’un des très rares spécialistes de l’anticipation française, René Laloux (Les Maîtres du temps, Gandahar) s’associe à l’artiste Roland Topor pour une ode à la liberté en forme de récit psychédélique et philosophique.
Un homme se réveille dans un terrain vague, sans souvenir, une cicatrice au dos : on lui a volé un rein. Il va tout sacrifier pour retrouver le coupable.
Un jalon dans la carrière d’Abdellatif Kechiche, annonçant toutes ses expérimentations à venir, et peut-être bien le plus grand film français des années 2000.
L’opus magnum d’Abdellatif Kechiche, une chronique estivale tournant le dos aux règles du récit pour se couler dans les hésitations sentimentales de ses personnages, et célébrer l’insouciance de la jeunesse.
🇫🇷
176min
2017
VF.
VOST.
Portraits de femme
Les plus beaux portraits de femme du cinéma français
Une dissection sans pitié des hypocrisies de la haute société française par un réalisateur hanté par la question du mensonge, offrant à Catherine Frot l’un de ses rôles les plus bouleversants qui lui valut le César de la meilleure actrice en 2016.
Parce que Valérie Donzelli renoue avec la fantaisie burlesque de son premier film, La Reine des pommes, en convoquant une galerie de personnages loufoques et décalés.
Lucas Belvaux réalise un thriller politique fascinant et toujours d’actualité, sur une France divisée et manipulée par les extrêmes politiques. La regrettée Emilie Dequenne trouve là un de ses plus grands rôles.
Juliette habite une banlieue résidentielle et ne vit que pour sa petite famille. Elle aspire à plus d'indépendance, un travail, une vie plus trépidante...
Porté par Clotilde Hesme, géniale dans le rôle-titre, Diane a Les épaules est une tranche de vie drôle et bouleversante sur le parcours d’une mère porteuse qui rappelle le cinéma de la Nouvelle Vague.
Une Histoire banale décrit avec délicatesse la violence ordinaire vécue par les victimes d’agressions sexuelles. La mise en scène suit au plus près son héroïne, pour une plongée réaliste dans un parcours teinté de douleur et d’espoir.
Lisieux 1888. Thérèse, 15 ans, rêve d'entrer au Carmel... L'auteur d' "Irène" filme le quotidien d'un couvent et saisit la grâce d'un amour : pour Dieu.
Le grain chaleureux de la pellicule enveloppe La Récréation de juillet d’une nostalgie solaire, écrin idéal d’une mise en scène onirique qui évoque aussi bien l’élan burlesque d’Antonin Peretjatko que la grâce enchantée de Jacques Demy.
Nathan Ambrosioni est le plus jeune cinéaste de France a avoir obtenu l'avance sur recettes, une aide financière du Centre National du Cinéma. Il n'avait que 18 ans quand il a tourné ce film.
Parce que les belles histoires d’amitié sont au moins aussi passionnantes que les histoires d’amour. Et Agnès Varda raconte ici les liens qui unissent, pendant quinze ans, deux femmes aux tempéraments très différents.
Alexandre Arcady adapte Yasmina Khadra avec un souffle romanesque épique. Sa mise en scène, ample et solaire, sublime cette tragédie de l'impossible amour, faisant du destin des personnages le miroir vibrant de la grande Histoire algérienne.
Alexandre Arcady reconstitue le calvaire de la famille d’Ilan Halimi, victime d’un enlèvement et d’un meurtre antisémites. Suivant avec pudeur le récit de la mère d’Ilan, il fait part de sa colère face à ce crime indigne qui bouleversa la France.
Les gangsters pieds-noirs d’Alexandre Arcady, inspirés par les italo-américains du Parrain, débarquent aux États-Unis. Comme chez Coppola, la violence mafieuse ouvre sur une tragédie familiale universelle, où l’honneur est la valeur cardinale.
Ce film d’action aussi spectaculaire que dramatique réunie deux générations d’acteurs : Richard Berry et Saïd Taghmaoui, dans les rôles de criminels hantés par la mort. Leur duo est pris dans une aventure rythmée par les chansons de Johnny Hallyday.
Alexandre Arcady dynamite le polar hexagonal avec ce buddy movie nerveux. En opposant Richard Berry et Patrick Bruel, il utilise les codes du film d'action pour explorer la dualité et la fraternité face au fanatisme, avec une efficacité redoutable.
Alexandre Arcady s’est inspiré de sa relation avec ses propres frères pour camper les héros de ce thriller à la violence implacable. Au travers des scènes d’action, le réalisateur du Grand Pardon exprime son profond respect des valeurs familiales.
Les actrices de la pièce à succès Arrête de pleurer Pénélope deviennent collègues de bureau pour Alexandre Arcady. Le réalisateur, plutôt habitué aux univers virils, signe une comédie piquante sur le monde du travail, façon La Garçonnière de Wilder.
Le drame des Pieds-noirs est abordé au travers d’une histoire d’amour qui défie le temps. Alexandre Arcady, qui comme son héros a quitté l’Algérie à l’adolescence, filme ce retour au pays avec nostalgie, mais aussi une vraie conscience politique.
Alexandre Arcady filme le passage à l'âge adulte avec un souffle tragique et romantique. Sa mise en scène, empreinte de nostalgie, accompagne le destin d'une bande d'amis dont l'insouciance vient se briser contre les murs de l'Histoire.
Dis-moi oui… est un conte moderne, tendre et plein d’espoir, où un adulte inconséquent rencontre une petite fille gravement malade. La dureté de la situation est désamorcée par la candeur et le courage de l’héroïne, porteuse d’une belle leçon de vie.
Diane Kurys brosse le portrait incandescent de "l'élégant petit monstre" de la littérature. Porté par la performance mimétique de Sylvie Testud, le film déploie une mise en scène vive, capturant l'urgence de vivre d'une icône éprise de liberté.
Diane Kurys filme une nouvelle fois son histoire familiale, dans un grand drame sur l’après-guerre qui mêle triangle amoureux et espionnage. Sylvie Testud joue ici l’alter ego de la réalisatrice, qui se réconcilie avec son passé grâce au cinéma.
Les deux actrices emblématiques des années 1990 font assaut de charme et de perversité dans ce drame psychologique proche du thriller. La réalisatrice, habituée aux personnages féminins complexes, décrit avec force la relation toxique entre sœurs.
Diane Kurys livre une mise en abyme fascinante du sentiment amoureux. Entre le plateau de cinéma et la vie réelle, le film explore la frontière poreuse entre fiction et passion, portée par l'alchimie magnétique du duo Peter Coyote et Greta Scacchi.
Diane Kurys capte l'énergie de Mai 68 à travers une mise en scène nerveuse et printanière. Ce road-movie juvénile délaisse les barricades pour filmer l'aspiration à la liberté d'une jeunesse en quête d'absolu, avec une spontanéité désarmante.
Diane Kurys dresse le portrait d’une femme libérée, polyamoureuse avant l’heure, à laquelle Isabelle Huppert apporte toute sa profondeur. La réalisatrice aborde frontalement la complexité des relations de couple, sans jamais juger ses personnages.
Dans la lignée de Diabolo Menthe, Diane Kurys filme la fin de l'innocence avec une délicatesse. Ce récit choral, porté par un casting impérial (Nathalie Baye, Jean-Pierre Bacri), fait d’une simple chronique balnéaire, une fresque mélancolique.