En 1943, un Français, prisonnier de guerre en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, décide de s'évader de la ferme où il est employé. Sa ruse, grossière et folle en apparence, consiste à traverser le pays, la vache Marguerite en laisse et un seau de lait dans l'autre main...
Cecilia, chirurgienne à la ville, revient dans la ferme de son père pour l'aider à combattre un mal mortel qui frappe des dizaines de vaches. Au même moment, la mère de Cécilia, disparue depuis plusieurs années, réapparaît...
Jamais contents... Les hommes pensent qu'ailleurs ce sera forcément mieux. Et, depuis toujours, les sages répètent que le bonheur est sous leurs yeux. Comme l'illustre cette fable saugrenue et cocasse, avare de paroles, pleine d'animaux et d'ivresse de vivre.
Dans les champs, on les voit, étendues dans l'herbe ou broutant paisiblement. Grosses bêtes placides que l'on croit connaître parce que ce sont des animaux d'élevage. A quoi pensent-elles lorsqu'elles se tiennent immobiles, semblant contempler le vide ? Mais, au fait, pensent-elles ?
"Mon père prend sa retraite qu’il attendait avec impatience. Ma mère et ses vaches vont déménager dans une autre exploitation. La ferme de mes parents va disparaître parce que je ne l’ai pas reprise. Ma mère ne veut pas que ça s’arrête mais elle va devoir tourner la page la plus importante de sa vie."
Anora, une jeune strip-teaseuse de Brooklyn, vit un véritable conte de fée lorsqu'elle rencontre Ivan, le fils d'un oligarque russe. Sans réfléchir, elle épouse son prince charmant. Mais les parents du jeune homme ne veulent pas de cette mésalliance...