Dans la banlieue de Los Angeles, trois amis d'enfance côtoient depuis toujours la violence, les affrontements entre gangs rivaux et le fléau du crack. Au moment de passer à l'âge adulte, chacun emprunte une voie différente.
Une patronne de bar tombe amoureuse d'un bel Antillais mais son jeune fille se défie de ce nouveau père, noir "de surcroit"... On croyait le film disparu. Les bobines retrouvées et restaurées en 2017 révèlent l'un des rares films à évoquer avec réalisme le quartier de Belleville-Menilmontant, avec son rythme, sa mixité : un Paris populaire disparu, parcouru ici d'une poésie diffuse à la Doisneau.
La liberté ne signifie qu’une seule et unique chose pour Akro : rouler en moto-cross dans la cité, comme un prince, la roue avant braquée vers le ciel. Mais ce soir-là, le moteur lâche.
À travers 80, Madame Esther, Les suites de l'inauguration des toilettes publiques au kilomètre 375 et Kanye Kanye, la quatrième saison de Quartiers Lointains interroge la justice du Nord au Sud du continent africain.
Pour cette saison 5, Quartiers Lointains propose 4 courts métrages sur le thème "Image de soi". NULLE PART - Askia Traoré LE BLEU BLANC ROUGE DE MES CHEVEUX - Josza Anjembe GAGARINE - Fanny Liatard, Jérémy Trouilh
Crieur de journaux à Paris, le rustre Pascal sauve Didier, qui s'était jeté dans la Seine. Il le recueille chez lui et écoute son histoire. Didier prétend que son épouse Catherine veut le faire interner dans le but de s'emparer de ses biens. Pascal, décidant d'aider l'homme, se retrouve vite impliqué dans une situation plus complexe.
Au terme d'une traque de plusieurs années, Samad, flic obstiné aux méthodes expéditives, met enfin la main sur le parrain de la drogue Nasser K. Alors qu’il pensait l'affaire classée, la confrontation avec le cerveau du réseau s'avère complexe...
Un ancien détenu se voit entraîné dans une brutale guerre de territoire avec la mafia russe, ce qui le force à replonger dans son passé trouble afin d'utiliser les techniques de survie apprises dans une prison ultraviolente.
Deux jeunes frères syriens pétris d’espoir décident de partir refaire leurs vies dans des villes étrangères. Ils laisseront tout derrière eux, sauf leur infinie soif de vie, leur détermination, leur humour et leur désir d’un avenir meilleur.
"C’est un film sur un petit morceau de la rue Daguerre, entre le n°70 et le n°90, c’est un document modeste et local sur la majorité silencieuse, c’est un album de quartier, ce sont des portraits stéréo-daguerréotypés, ce sont des archives pour les archéo-sociologues de l’an 2975. C’est mon Opéra-Daguerre." Agnès Varda