1914, Azerbaïdjan. L'histoire d'amour entre Ali, un musulman dont les ancêtres sont passionnés par le désert, et Nino, une jeune géorgienne chrétienne aux manières européennes sophistiquées... Une adaptation du plus célèbre roman azéri, publié en 1937, écrit par un certain Kurban Said, pseudonyme d'un mystérieux écrivain dont l'identité demeure incertaine.
Afghanistan 2014. A l’approche du retrait des troupes, le capitaine Antarès Bonassieu et sa section sont affectés à une mission de contrôle et de surveillance dans une vallée reculée du Wakhan, frontalière du Pakistan. Une nuit, des soldats se mettent à disparaître mystérieusement dans la vallée.
Le temps d’un discours de remerciement pour un prix à sa carrière, Nicolas Chauvin - soldat-laboureur, vétéran de l’armée révolutionnaire, des guerres napoléoniennes, et « père » du chauvinisme qui porte son nom - se lance dans un grand monologue en mouvement et revient à cette occasion sur l’histoire de sa vie. Au détour d’un chemin, une rencontre de nature spectrale bouscule son existence.
Jesper, un officier allemand et sa troupe sont chargés de protéger un village. Avec l’aide du jeune Tarik, qui lui sert d’interprète, il tente de gagner la confiance de la communauté et des chefs locaux. Mais il découvre le fossé qui sépare ces deux mondes. Lorsque Tarik et sa sœur Nala sont menacés par les talibans, Jesper doit choisir entre obéir à sa conscience ou se soumettre aux ordres.
La Communauté est dissoute, mais la quête pour détruire l'Anneau Unique se poursuit. Sam et Frodon, guidés par Gollum, cherchent un moyen d'entrer en Mordor. Face à l'armée de Saroumane, les autres compagnons de la Communauté se préparent à la bataille...
L’infatigable Cecilia Mangini est filmée dans son appartement, transformé en atelier où elle est en train de travailler, d’inventer un nouveau film avec des images tournées en 1965 au Viêt Nam, pendant la guerre, oubliées et retrouvées…
Février 1993, Strpci, Bosnie-Herzégovine. Un train de passagers est arrêté par les forces paramilitaires. Alors qu'ils arrêtent des civils innocents, un seul homme sur les cinq cents passagers s'y oppose.