Au titre de la protection de l’enfance, le centre parental accueille des mères et des pères pour lesquels être parent ne va pas de soi. Dans ce lieu où les sentiments sont aiguisés, les frontières sont minces entre protection et contrainte...
Est-ce qu'un tableau peut révéler une histoire familiale ? À partir d'une toile de Thalia Flora Karavia, Sandrine Dumas suit les traces de l'artiste pour une série de portraits qui traversent la Grèce du XXe siècle et renoue en chemin avec l'histoire de sa famille. Entre Athènes, Istanbul, Alexandrie et Ithaque, un voyage de réconciliation...
«Nos défaites» dresse un portrait de notre rapport à la politique, grâce à un jeu de réinterprétation par des lycéens d’extraits issus du cinéma post-68, associé à des interviews de ces jeunes acteurs. Comment appréhendent-ils le monde dans lequel ils grandissent et surtout, auraient-ils envie de le changer, de le détruire ou d’en construire un nouveau ?
À 3000 mètres d’altitude, les astronomes du monde entier se rassemblent dans le désert chilien d’Atacama pour observer les étoiles. Mais les lieux recèlent aussi les ossements de prisonniers politiques...
Pour sauver leur emploi, des femmes décident de reprendre le pouvoir dans leur entreprise de lingerie en créant une coopérative. Au gré des épreuves et des rebondissements, elles découvrent avec bonheur et humour la force du collectif, de la solidarité et une nouvelle liberté.
"Je ne suis jamais retournée en Corée. Depuis l’âge de quatre ans, mon horizon est ici en France. De là-bas, il ne me reste plus rien. Quelques souvenirs et ces marques sur la peau…" En suivant l’itinéraire tracé par ses marques corporelles, Sophie Bredier entreprend une quête de ses souvenirs et, de rencontre en rencontre, parvient peu à peu à reconstituer le puzzle de son passé coréen.
Dans une Argentine divisée entre un conservatisme profond et un élan féministe inédit, le film dépeint les trajets de Claudia et Violeta, femmes trans se revendiquant travesties, dans leur cheminement politique et leur vie intime.
Le 28 mai 2011, des détenus chantent depuis l'intérieur de la maison d'arrêt d'Orléans pour le public venu les écouter de l'autre côté du mur. Un court primé à Clermont-Ferrand (Festival International du court-métrage), à Lyon (Rencontres du court-métrage documentaire), à Lussas (Etats généraux du film documentaire) et à Nyon (Visions du réel).