Dans un documentaire à la première personne, Diako Yazdani, réfugié politique en France, retourne voir sa famille au Kurdistan irakien et leur présente Kojin, un jeune homosexuel de 23 ans qui cherche à exister au sein d’une société où il semble ne pas pouvoir trouver sa place.
Du Sahara à Mellila, des témoins racontent la façon dont ils ont frôlé la mort, qui a emporté leurs compagnons de route, migrants littéralement et symboliquement engloutis dans la frontière. En sélection officielle du festival Cinéma du Réel 2014.
Une femme se réveille avec l'envie de filmer du sang. Yamina Zoutat, entièrement transfusée à sa naissance, livre un puzzle visuel sur le sang. Un jeu de piste sur le sang, procédant par associations libres ...
Dans les champs autour de Flins, une discussion s'engage entre trois étudiants de Nanterre et deux ouvriers de Renault sur les événements du mois de mai 1968 : l'occupation des usines, les AG dans les universités, les agissements de la police ...
Ce film, réalisé par Bruno Muel avec les ouvriers du groupe Medvedkine de Sochaux raconte le tournant post-68 de la reprise en main néo-libérale et témoigne aussi de la lutte syndicale face à Peugeot.
Simon Reggiani, 30 ans, a filmé Serge, 70 ans, chanteur et acteur célèbre, mais miné par l'alcool. De force, Simon a donc conduit son père à l'hôpital pour qu'il suive une cure de désintoxication : avec d'autres. C'est la fin des années 90. Simon a ses drogues, Serge ses démons, et le film enregistre leurs derniers instants d'intimité, dans un exercice d'autofiction.
Des travailleurs africains expatriés parlent de la vie quotidienne et du racisme sur les marchés du travail et du logement à Paris dans les années 1970. Ce court métrage révèle les possibilités pour le cinéma de parler de l’état postcolonial du monde.
Le quotidien de passionnés qui attendent l’arrivée du Tour de France. Tous vouent une passion à la petite reine et à la Grande Boucle en particulier. La marche, la cuisine, la camaraderie sont de la partie, les souvenirs parfois douloureux aussi et quelquefois France 2 qu'on capte mal...
Sur le mode sardonique, " les nouveaux chiens de garde " dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.
L’œil du chien dresse le portrait de la réalisatrice et de sa grand-mère. Voyant la maladie manger le visage de celle qui l'a élevée, Laure Portier la filme, se préparant à la voir disparaître. Pour se préparer à l'inévitable, toutes deux tentent de renforcer leurs liens, dans une tendresse partagée.
Claude, artiste-bidouilleur-touche-à-tout féru de cinéma d’animation, s’est mis en tête de faire enfin son film avant ses soixante-dix ans. Il embarque avec lui dans l’aventure Gaston, son petit-fils de sept ans...
Une jeune femme n'a pas vu son père depuis dix ans, et son divorce avec sa mère. En pleine remise en question, elle décide de lui rendre visite.
Une expérience plastique pour répondre aux ténèbres intérieures du cinéaste. Un tournage de 7 jours; tout ce qui est tourné est projeté, sans coupes de montage; une seule prise, jamais deux. Le but : filmer la vie telle qu'elle vient tandis que l'auteur s'entoure de bandelettes blanches, comme l'homme invisible, tandis que l'appartement disparait sous le noir des couches de peinture.
Pendant sept ans, les réalisateurs ont mené un travail de recherches et d'observations sur des animaux d'Europe chassés de leurs territoires : flamands roses, phoques, daims et élans, réfugiés dans des régions retranchées et d'accès difficiles.
En 1977, l’Espagne vote la loi d’amnistie générale qui libère les prisonniers politiques et garantit l’impunité aux tortionnaires du régime franquiste. En Argentine, des victimes des exactions de la dictature saisissent la justice, pour rompre le «pacte de l'oubli» et faire condamner les coupables...
Un professeur de dessin demande à ses élèves de 10 à 15 ans de faire un portrait de Picasso. La confrontation des dessins obtenus et des commentaires des jeunes auteurs se révèle surprenante. Palme d'or du court métrage en 1983.
En 1963, huit hommes luttant contre l'Apartheid ont été jugés. Ils risquaient la peine de mort. A partir d'archives audios et d'interviews des survivants, de leurs proches et des familles des bourreaux, ce film retrace le combat de ces hommes qui ont transformé leur procès en plaidoyer contre l'Apartheid.
En 1964, Sergio Leone fait sensation avec "Pour une poignée de dollars", pionnier d'une nouvelle génération de westerns. Si la critique s'étouffe d'indignation, le public suit en masse. C'est le début des belles heures du western à l'italienne.
Des garçons plongent, des chats gémissent, une vieille dame fume, des jeunes gens dansent, un gardien des morts soupire. Ils sont le peuple d'une ville fantôme : Beyrouth, qui n'existe plus qu'en rêve.
Dernier volet du triptyque initié avec Sur l’Adamant puis Averroès & Rosa Parks, le film poursuit sa plongée au sein du pôle psychiatrique Paris centre. Ici, le cinéaste accompagne des soignants bricoleurs au domicile de quelques patients démunis.
Filmant dans un noir et blanc splendide le travail contemporain ou classique du Ballet national portugais, la cinéaste Claudia Varejao s’intéresse à la précision quasi-abstraite de la gestuelle des danseurs.
Un programme de 6 courts métrages dédiés à l'espace, dont celui retraçant le voyage de Thomas Pesquet autour de la planète Terre.
En Arganil, au Portugal, l'été décuple la population et ses activités. On tire des feux d’artifice, guette les incendies, se jette du pont, chasse le sanglier, boit de la bière, fait des enfants.