Depuis dix ans, Arthur Joffé, l'auteur de "Harem" et "Alberto express" se voit refuser ses scénarios. Son désir et son plaisir de filmer se sont décuplés. Avec une petite caméra, il se raconte alors au fil d'un vagabondage cinématographique. Les gens qu’il aime, les lumières qu’il aime, ses voyages... Réalisé sur trois années, ce Feu Sacré nous dit que filmer est bien une autre façon d’aimer.
« La part du feu, c’est l’écho de la parole de mon père, celle d’un enseignant mort d’un mésothéliome, cancer de l’amiante, cancer d’ouvrier. La part du feu, c’est l’inquiétude qui m’accompagne depuis sa mort et que je décide d’affronter aujourd’hui, dans des paysages contaminés, auprès de ceux qui éprouvent ce même sentiment, pour changer ensemble la peur en action. »
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Dès les premières semaines de l'invasion russe, le réalisateur Maciek Hamela entreprend de sillonner les routes d'Ukraine à bord d'un minivan pour aider les civils à fuir leur pays en guerre et à rejoindre la Pologne.
"Law and Order" montre le travail quotidien de la police de Kansas City dans le Missouri. Si le respect de la loi est au cœur des activités des forces de l'ordre, Frederick Wiseman filme aussi les aspects sociaux du travail des policiers. Mais derrière les pratiques des forces de l'ordre, il montre aussi une société en crise, rongée par le racisme, la pauvreté et la violence...