Manon et François nous propulsent au cœur de leur voyage inspirant. Ils nous proposent leur vision de la belle ville de demain, à travers la rencontre de personnes ordinaires, aux initiatives révolutionnaires, qui reconnectent hommes, villes et nature.
Le 17 décembre 2010, un jeune vendeur ambulant de fruits et légumes s'immole à Sidi Bouzid, après s'être fait confisquer sa marchandise par les autorités. S'en suit un mouvement de contestation générale contre le régime du président Ben Ali. La Révolution tunisienne débute.
Du rock au slam en passant par le punk et le hip hop, un demi-siècle de résistance musicale en Seine-Saint-Denis. Une épopée qui se se fait porte-voix d’une jeunesse et de territoires en perte d’identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l’agression constante des pouvoirs successifs. Avec une arme absolue contre les clichés : une créativité débordante.
Des images provenant d’hélicoptères sur le théâtre des opérations. L’œil insatiable des pilotes scrute le paysage. Les hommes qui sont visés ignorent qu’ils le sont, ils n’ont pas repéré d’où venait la menace.
Comme toute belle plante, Daphné bourgeonne, éclot, embaume et s'effeuille. Mais ne se laisse jamais cueillir.
Elles étaient une vision fugace dans la nuit. On m’a dit que l’une d'entre elles était venue à pied de Gaza à Tel-Aviv. Dans ma tête je l'ai appelée La Belle de Gaza.
"Mon père prend sa retraite qu’il attendait avec impatience. Ma mère et ses vaches vont déménager dans une autre exploitation. La ferme de mes parents va disparaître parce que je ne l’ai pas reprise. Ma mère ne veut pas que ça s’arrête mais elle va devoir tourner la page la plus importante de sa vie."