Deux jeunes frères syriens pétris d’espoir décident de partir refaire leurs vies dans des villes étrangères. Ils laisseront tout derrière eux, sauf leur infinie soif de vie, leur détermination, leur humour et leur désir d’un avenir meilleur.
Une ligne, le RER B, traversée du nord vers le sud. Un voyage à l’intérieur de ces lieux indistincts que l’on appelle la banlieue, où chacun est la pièce d’un ensemble qui compose un tout. Un possible « Nous ».
Trois réalisateurs remontent à l’origine des clichés racistes afin de les questionner et mieux les démonter. Ils confrontent leurs singularités à des discours antisémites, xénophobes et racistes tenus par des militants, des politiques, ou des éditorialistes. De ces échanges ressort toute la contradiction de ces dérives idéologiques, en passe d’être banalisées. Episode 2 : Les Noirs
Trois réalisateurs remontent à l’origine des clichés racistes afin de les questionner et mieux les démonter. Ils confrontent leurs singularités à des discours antisémites, xénophobes et racistes tenus par des militants, des politiques, ou des éditorialistes. De ces échanges ressort toute la contradiction de ces dérives idéologiques, en passe d’être banalisées. Episode 3 : Les Juifs
Trois réalisateurs remontent à l’origine des clichés racistes afin de les questionner et mieux les démonter. Ils confrontent leurs singularités à des discours antisémites, xénophobes et racistes tenus par des militants, des politiques, ou des éditorialistes. De ces échanges ressort toute la contradiction de ces dérives idéologiques, en passe d’être banalisées. Episode 1 : Les Arabes
Député socialiste de l'Essonne de 2012 à 2017, Michel Pouzol connaît bien le sujet de la pauvreté. À 40 ans, ce fils d'ouvrier chez Michelin et petit-fils de paysan, ancien intermittent du spectacle, a vécu avec sa famille dans un cabanon, en bordure de forêt à Brétigny-sur-Orge. Il passe en revue les clichés véhiculés par certains hommes politiques et les médias sur les pauvres.
Réalisateur, scénariste et comédien, Gurwann Tran Van Gie assume son homosexualité depuis qu'il a 20 ans. En 2013, les violentes réactions homophobes des partisans de la «Manif pour tous», qu'il entend depuis son balcon, lui font craindre d'être pris pour cible pour la première fois. Tout en revenant sur son parcours, Gurwann Tran Van Gie explore les racines de l'homophobie.
L'actrice et chroniqueuse Juliette Arnaud, aujourd'hui âgée de 44 ans, a débarqué à Paris à l'âge de 21 ans pour s'inscrire au cours Florent. Victime d'une agression sexuelle et choquée par la réaction culpabilisante d'une apprentie actrice, elle prend conscience de la misogynie. Juliette Arnaud cherche à comprendre d'où vient le mépris, voire la haine des femmes...
République centrafricaine. Nestor, Aaron et Benjamin sont étudiants en économie à l’Université de Bangui. Rafiki, le réalisateur, les a rencontrés en première année, ils ont étudié ensemble, lutté ensemble et chaque jour inventé des moyens de survivre.
Six élèves d'un lycée marseillais participèrent à un film où ils dévoilaient sans fard leurs attentes ainsi que leurs craintes concernant leur avenir. Dix ans plus tard, ils retrouvent Emmanuelle, la professeure de français à l'origine du projet...
Ils s’appellent Fanta, Joffrey, Soumeya... Ils sont en prison, au lycée, au travail. Ils ne se connaissent pas et communiquent par messages vidéo. Ils ont en commun le projet un peu fou d’écrire une nouvelle Constitution. Pendant près d’un an ils vont partager le bonheur et la difficulté de réfléchir ensemble. Cette aventure va les conduire jusqu’à l’Assemblée Nationale.
Sur l’île de Tikopia, le jeune roi Ti Namo a la lourde tâche de maintenir les conditions de vie de son peuple et les transmettre aux générations à venir. Lui et son peuple sont confrontés à des enjeux qui perturbent leur relation millénaire avec l'île.
Un portrait des artistes polonais qui ont révolutionné le 7ème Art en filmant l'Histoire de leur pays, entre 1971 et 1981. Ce film est un voyage dans les extraits de films perdus ou de longs-métrages cultes. Il conte l'histoire exceptionnelle d'un affranchissement politique et artistique à l'intérieur du bloc soviétique.
Printemps 2011, Natalie Dessay répète la Traviata à Aix-en-Provence dans la mise en scène de Jean-François Sivadier, sous la direction de Louis Langrée. Pendant deux mois, une équipe de cinéma a suivi leur travail au plus près, des techniciens en coulisse aux spectateurs du Théâtre de l'Archevêché.
Brésil. Une station-service dans une terre brûlée. Une route sans fin. Cocada et Nego, 14 et 13 ans. Cocada rêve de devenir chauffeur. Son père est mort assassiné, alors il s’est trouvé un père de substitution, Mineiro. Nego, lui, vit dans une favela. Sa mère voudrait qu’il s'éduque mais il veut partir gagner de l’argent. Le mouvement des camions leur parle de ce pays dont ils ne savent rien.
Un accueil de nuit. Des voix alcoolisées. Nous suivons un homme, à son invitation, dans les ruelles d'une vieille ville. Il parle de la rue, de l'alcool, des difficultés à tenir ses choix dans un contexte hostile, du film en train de se faire, de ses rêves. La parole est rythmée par la marche. Ce film a obtenu une mention du jury des bibliothèques au Festival Cinéma du Réel 2015.
Pendant la guerre d’Algérie, 2 350 000 millions de personnes ont été déplacées par l’armée française et regroupées dans des camps. De retour à Mansourah, son village natal, Malek collecte avec Dorothée-Myriam, sa fille, la mémoire de cet évènement.
Aziz, Sidiqi, Housine et Younes nous emmènent dans leurs périples d'immigrants. Du foyer afghan à marocain, en passant par les rues d'Istanbul, nous voyageons avec eux dans ces villes non-lieux, grandes comme des pays entiers. C’est l’histoire d’une Europe. C’est une histoire d’exil.
Questions existentielles, recherche d'identité, soif de découvrir le monde puis de voler de ses propres ailes en accomplissant ses rêves : durant cinq années, un groupe d'adolescents de Madrid est suivi par la caméra du réalisateur Jonás Trueba.
Ce sont des enfants venus des quatre coins du monde, des enfants qui se battent pour défendre leurs convictions. Jamais ils ne se sont dit qu’ils étaient trop jeunes, trop faibles, trop isolés pour se lever contre l’injustice ou les violences.
L’action se déroule en 1558, à la cour du roi Henri II. Mademoiselle de Chartres, devenue Princesse de Clèves après son mariage, rencontre le Duc de Nemours. Naît entre eux un amour immédiat et fulgurant, auquel sa mère la conjure de renoncer. Aujourd’hui à Marseille, des lycéens s’emparent de La Princesse de Clèves pour parler d’eux. A 17 ans, on aime intensément, on dissimule, on avoue...
Trois réalisateurs remontent à l’origine des clichés racistes et les questionne. Ils confrontent leurs singularités à des discours antisémites, xénophobes et racistes tenus par des militants, des politiques, ou des éditorialistes # En parallèle de ce documentaire (ici, la version sortie en salles, 2h), vous retrouverez en vod sur Universciné la version intégrale en 3 épisodes (1h20, 1h10, 1h14)