Depuis plus de trente ans, du Bronx aux Minguettes, dans les souterrains des villes et des banlieues s’est imposé un mouvement artistique, le hip-hop. Un témoignage passionnant signé par un réalisateur engagé.
Dans le bureau d'une sociologue, trois femmes évoquent tour à tour leur vie sexuelle. Leurs récits se mêlent et portent vers des chemins d'émancipation divers.
Originaire des Carpates, rescapé de la Shoah, le cinéaste Jack Garfein a consacré son existence à démontrer que la création artistique est un acte de survie.
Le 6 mai 1945, des soldats de l’armée américaine investissent la maison de Himmler. Ils y découvrent des centaines de lettres personnelles, de journaux intimes et de photos. Le film s’est basé sur ces documents pour esquisser sa biographie et révéler l’état d’esprit, les plans et les secrets du Reichsführer-SS, architecte de la Solution Finale : Heinrich Himmler.
Une exploration des manières de vivre ensemble, de l'intime au collectif, de l'un au multiple et les moyens de maintenir des liens avec les disparus. En compétition internationale, dans la section "Premiers films", au Cinéma du réel 2018.
En 2011, la cinéaste découvre le travail du réalisateur espagnol José-Luis Guerin. «J’ai alors pensé à lui adresser une lettre, sous la forme d’une auto-fiction, pour tenter de saisir ce qui m’avait émue dans ses films. (…) J’ai entrepris de donner vie à ce que j’appellerais des rumeurs, sans m’obliger à toujours dire la vérité.» dit-elle. (Sélection Cannes 2013-Quinzaine des réalisateurs)