Suzanne se prostitue depuis 15 ans. Elle a son bout de trottoir, ses habitués, sa liberté. Un jour, de jeunes prostituées africaines s’installent en périphérie. Suzanne est menacée. Rail d'or au Festival de Cannes 2014, César du meilleur court-métrage 2016 et prix d'interprétation au Festival de Sundance pour Laure Calamy.
Une petite marchande tente de vendre des allumettes, dans une grande ville, en plein hiver. N'y parvenant pas, pour se réchauffer un peu, elle finit par brûler toutes les allumettes. Ces instants de chaleur, volés à la morsure du froid, sont accompagnés par des visions heureuses qui culminent avec l'apparition de sa défunte grand-mère, «la seule personne qui avait été bonne pour elle».
Une interview du président chilien Salvador Allende, après son élection en 1971, par Régis Debray.
Paris en plein mois d'août. En cherchant un endroit où danser, Janna et Auréa, au début de la vingtaine, s'égarent. Leur errance nocturne dans la ville déserte les amène à se dévoiler l'une à l'autre.
Simon, un père divorcé, récupère sa fille, Léa, pour le week-end. C'est comme ça une semaine sur deux. Très vite, Léa a la sensation que quelque chose ne va pas. C'est le début d'un week-end qui va bouleverser leur existence.
En 2011, la cinéaste découvre le travail du réalisateur espagnol José-Luis Guerin. «J’ai alors pensé à lui adresser une lettre, sous la forme d’une auto-fiction, pour tenter de saisir ce qui m’avait émue dans ses films. (…) J’ai entrepris de donner vie à ce que j’appellerais des rumeurs, sans m’obliger à toujours dire la vérité.» dit-elle. (Sélection Cannes 2013-Quinzaine des réalisateurs)