Youssef Salem, 45 ans, a toujours réussi à rater sa carrière d’écrivain. Mais les ennuis commencent lorsque son nouveau roman rencontre le succès car Youssef n’a pas pu s’empêcher de s’inspirer des siens, pour le meilleur, et surtout pour le pire.
Dans un bidonville romain, Giacinto, le patriarche, vit avec les vingt membres de sa famille dans une bicoque de bois. Il veille souvent, fusil en main, sur son magot, un million de lires qu'il a touchées comme indemnité après voir perdu un oeil...
Orsini entre avec Jacob, son poulain, dans la calme bourgade de Santa Maria. Il offre une prime de 1000 dollars à qui tiendra trois minutes face à son catcheur. L'enjeu échauffe les esprit et l'épicier, dit "le Turc" monte sur le ring sur ordre de sa femme.
Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s'est fixé un but : faire le bien de ceux qui l'entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence. Cette quête du bonheur mène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange "prince charmant". Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton... Une ribambelle de récompenses pour cette comédie rêveuse et romantique à sa sortie : quatre Césars, dont celui du meilleur film français, trois prix aux Lumières de la presse étrangère, deux prix au BAFTA Awards.