Lola refuse d’assister à l’enterrement de celui qu’elle aime. Elle convainc Margaux, sa sœur, de les emmener, avec son fils, loin de la cérémonie. Sur la route, elles découvrent les adultes qu'elles sont devenues et tentent de retrouver leur complicité.
C’est l’histoire d’une femme qui s’appelle Chiara. Elle est actrice, elle est la fille de Marcello Mastroianni et Catherine Deneuve et le temps d’un été, chahutée dans sa propre vie, elle se raconte qu’elle devrait plutôt vivre la vie de son père.
Maria et Paolo s'aiment. Dans leur grande jeunesse, ils pensent pouvoir passer outre leur différence d'origine sociale. Maria est en effet la fille d'un avocat très en vue, tandis que la famille de Paolo est d'extraction bien plus modeste...
La rencontre, le coup de foudre, la vie à deux, la crise, la séparation, à nouveau une rencontre… L'amour sous toutes ses formes décliné à l'italienne, c'est-à-dire avec du charme, de la passion, de l'excès et du panache. Viva l'amore...
Dur d'être un héros. Surtout lorsque, comme Jack Beauregard, on vieillit et qu'on aimerait bien être laissé en paix. Un des grands moments du western-spaghetti, avec, dans l'ombre, Sergio Leone, qui, de la production au scénario, orchestra la rencontre d'une vraie légende du western américain (Henry Fonda) avec son double parodique italien (Terence Hill, alias Trinita).
Dans l'Italie des années 1960, deux frères, aux tempéraments et aux idées politiques opposés, s'affrontent avant de se retrouver autour d'une jeune femme.
La tenancière d’une maison close à Rome accueille un soi-disant cousin qui est en réalité un camarade anarchiste. Ce dernier, chargé de préparer un attentat contre Mussolini, ne va pas tarder à s’amouracher d’une des pensionnaires. Le voilà tiraillé entre ses idéaux politiques et son histoire d’amour contrariée... Prix d'interprétation masculine pour Giancarlo Giannini au Festival de Cannes 1973.