À Athènes, rien n’a l’air de changer, ses habitants semblent immobiles comme des statues. Pourtant, quelque part, un groupuscule exige la destruction de toutes les antiquités. Filmer serait peut-être la seule manière de ne pas rester de marbre.
En accompagnant cinq personnes en fin de vie, les réalisateurs nous confrontent frontalement à ces corps et ces esprits affaiblis et interrogent notre regard. Il en ressort un grand film sur l’amour. Présenté dans la section "IR/réel" au Cinéma du réel 2018.
Dans sa dernière œuvre, le réalisateur Abbas Kiarostami a choisi une vingtaine de photographies tirées de sa collection personnelles. À l'aide d'outils numériques, il a animé ces clichées, ressuscitant ainsi des fragments du passé.
Des soldats sont atteints d’une mystérieuse maladie du sommeil. Jenjira, qui les veille, croise une médium capable d'échanger avec eux.
Un avant-poste reculé au fin fond de la Patagonie, en 1882, durant la prétendue « Conquête du désert », une campagne génocidaire contre la population indigène de la région. Les actes de sauvagerie se multiplient de tous côtés. Le Capitaine Gunnar Dinesen arrive du Danemark avec sa fille de quinze ans afin d’occuper un poste d’ingénieur dans l’armée argentine.
Un homme seul se voit confier une mission dans un créole sibyllin et le hall d'un aéroport. Un avion le conduit alors en Espagne. Mais quel but mystérieux poursuit ce solitaire mutique ?
Cinéaste activiste gay, Isaac Julien livre un essai plastique autour de la poésie de Langston Hughes. Voyage onirique dans la culture homosexuelle des années 30 alors en plein changement, entre art, beauté et politique, un film-essai où se mélangent visions irréelles, documents sur la haute société à Harlem, littérature et jazz.