Après son passage sur le plateau télévisé d’Apostrophes pour son livre "À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie", Hervé Guibert se voit proposer de filmer en video, au jour le jour, son combat contre la maladie. De mai 1990 à mars 1991, l'écrivain consigne alors en images la violence d'un quotidien où son corps se dérobe. Le document fut diffusé à la télévision en 1992, un mois après sa disparition.
Né d'un fait divers, le film relate les trajectoires parallèles d'une jeune femme et de la société capitaliste. Entre autres, la même soumission aux lois de la prostitution. Un Godard pré-68 sociologique explosé par la poésie du cinéma.
La rencontre de Guy Maddin, Gustav Mahler et Bram Stoker. Adaptation pour le cinéma d'un ballet, le film assemble à la fois une danse sensuelle, des scènes mimées et des intertitres qui rappellent le cinéma muet, pour un film absolument unique et hors normes, interprété avec passion par les danseurs du Royal Winnipeg Ballet. Fétichisme, dandysme, rêves et fascinations gothiques...