Une projection du texte complet de la pièce de Joan Brossa, " El sol con cara", lu par Lina Lambert oralement et Eva Maria en langage des signes. Cette représentation eut lieu à Barcelone le 26 février 2003 au couvent de Sant Agustí. Cette lecture est suivie d'un entretien avec Joan Brossa daté de 1992.
L'une veut retrouver sa fille disparue, l'autre garde un étrange secret. Lola, elle, veut oublier son passé, Juana trouver l'amour et Enriqueta quelqu'un qui la fasse rire. Sans le savoir, chacune est liée au mystérieux Diamond Flash... Présenté au festival fantastique de Sitgès en 2011, le premier long-métrage d'un jeune auteur de BD qui joue avec les genres, et signera ensuite "La Niña de fuego"
Un écrivain reçoit un prix pour un roman qui doit être adapté au cinéma. Un portrait de la classe intellectuelle espagnole à l'heure de la chute du mur. Après treize ans d'une vie politique riche mais sans tourner, Pere Portabella reprend la caméra et filme une société amnésique que l'Histoire finit par rattraper.
" C'est un film sur un film, explique Pere Portabella. Il a été réalisé à partir du tournage d'une version commerciale de Dracula ("Les Nuits de Dracula", 1970), dirigée par Jesús Franco. C'est un essai de réflexion sur la matière même d'un film, un voyage au-dedans d'un genre, le film d'horreur, en l'occurrence, sans scénario prévu d'avance..." Un essai underground devenu culte !
Le samedi 25 mai 1970, sous la devise "la poésie au sein du peuple" a eu lieu au Gran Price de Barcelone le Premier Festival Populaire de Poésie Catalane. Des poèmes y sont lus en présence de leurs auteurs, parmi lesquels Joan Brossa ou encore Salvador Espriu.
Un bûcheron perdu arrive parmi l'équipage d'un sous-marin en perdition. Il raconte comment il a échappé à un redoutable clan d’hommes des cavernes. Sa bien-aimée à été enlevée par ces hommes féroces, et il est prêt à tout pour la sauver. Une aventure peuplée de femmes fatales, de fous à lier et d’amoureux transis.
Mort et résurrection du poète. Frappé par une balle, le poète Jean Cocteau rebondit dans un autre temps. Vie et mort, présent et futur, monstres et imagination, angoisses et fantasmes, c'est le testament du poète cinéaste, sa biographie sans aucun souci de chronologie. Jean Cocteau y tient le rôle principal.
Sur le tournage d'un western. Tantôt la bande-son commente les images, tantôt les personnages tiennent des discours politiques et s'interrogent sur la grève, l'état policier ou les moyens de lutte contre le capitalisme.
Pere Portabella filme, avec une caméra flottant d'une pièce à l'autre, la mise en cartons des biens de Federico García Lorca, poète assassiné par les fascistes en 1936 et dont le corps ne fut jamais retrouvé.
Condamnés à mort par le "régime", des marginaux décident de faire de leurs dernières heures une gigantesque orgie... Tourné au début des années 70, à l'apogée du mouvement beatnik et du psychédélique, le cinéaste a enfermé sur un immense plateau de cinéma, pendant trois jours et trois nuits, deux cents acteurs et anonymes pour un gigantesque happening filmé qui fit date.