En 1975, on célèbre pour la première fois “l’année de la femme”. Une occasion pour Claudine Bories de faire son premier film à la gloire des femmes d’Aubervilliers. Ouvrières, employées, coiffeuses, jeunes filles parlent librement de leur condition de femme. Ce film en noir et blanc, tourné en partie en micro-trottoir, est réalisé avec une liberté et une gaieté pleines d’espoir.
Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu'ils rejoignent une petite entreprise familiale qui fabrique des télescopes et microscopes. Souffrant tous deux de troubles incurables invalidants, ils se rapprochent peu à peu et s'apprivoisent.
Le patron d’une entreprise de cintres vide son entreprise dans la nuit pour la délocaliser. Le lendemain, quelques ouvrières se réunissent et décident de mettre le peu d’argent de leurs indemnités dans un projet commun : « faire buter » le patron voyou...
Une galerie de portraits intimes de femmes au travail. "Je ne suis pas un documentariste, prévient le réalisateur. Plutôt un amateur de visages, de mains et d'objets. Rendre compte de la réalité ne m'attire pas. La réalité n'est qu'un mot, comme sa sœur jumelle, la fiction, que je pratique par ailleurs, avec un plaisir différent.
Matelassière, rémouleuse, orangère, bistrote... Une galerie de portraits intimes de femmes au travail. "Je ne suis pas un documentariste, prévient le réalisateur. Plutôt un amateur de visages, de mains et d'objets. Rendre compte de la réalité ne m'attire pas. La réalité n'est qu'un mot, comme sa sœur jumelle, la fiction, que je pratique par ailleurs, avec un plaisir différent.