Au départ, Marc Scialom aurait dû réaliser "Le Citronnier", l'histoire d'une rencontre, à Marseille entre un jeune Marocain et une juive tunisienne. Mais la mort de Mohammed, qui devait incarner le jeune homme, interrompt brusquement le projet. Un autre film reste à faire : celui qui raconte le désarroi du réalisateur.
Documentaire pour les besoins duquel son auteur, Gaël Métroz, a entrepris le même voyage au Sri Lanka que l'écrivain genevois Nicolas Bouvier, en 1955. Plus d'un demi-siècle après, ce périple regorge toujours autant de merveilles, de dangers et de réponses à des questions existentielles.
Dans la lignée de leurs films précédents, les cinéastes ethnologues Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio poursuivent leurs chroniques de l’Histoire et des histoires des peuples du Grand Nord. Ici, les Tchouktches, les habitants les plus orientaux d’Asie, qui luttent pour la survivance de leur culture.
Un voyage à travers les contes et les légendes. Un périple entre le réel et l’imaginaire à Madagascar. Une vision impressionniste et subjective, teintée d’humour et de tendresse, qui prend le parti de la tradition orale pour raconter et découvrir Madagascar.
En Italie, dans un petit village de bord de mer, les habitants sont réunis pour une fête populaire où l'on attend l'arrivée par les eaux d'une statue illuminée de la Vierge de la mer, la Stella Maris. C'est l'histoire d'un artisan de la lumière et sa fille, d'un maire borgne, de feux d'artifice et de street art comme signe de révolution.
À Ushimado, petit village de la mer intérieure de Seto, au Japon, l'âge du dernier pêcheur, de la dernière poissonnière et de la commère du cru laissent deviner le déclin prochain de leur mode de vie traditionnel... En compétition internationale, au Cinéma du réel 2018.
Dans un village de l'Himalaya où la polyandrie est une tradition, Pema se marie avec une fratrie dont Tashi est l'aîné. Lorsqu'elle est soupçonnée d'avoir eu une relation extraconjugale, Tashi disparaît sans un mot. Pema part à sa recherche...
A la mort de son épouse Tanya, Miron fait un dernier voyage avec sa bien-aimée respectant le rituel des Mériens, une ancienne tribu russe dont les traditions perdurent. Avec son meilleur ami, il sillonne la Russie et s'aperçoit qu’il n’était pas le seul à l’aimer... Prix de la meilleure photo et de la critique à la Mostra de Venise 2010.
Comme beaucoup de villages du sud de l'Italie, Riace a longtemps subi un exode rural massif. Un jour, un bateau transportant deux cents kurdes échoue sur la plage. Spontanément, les habitants du village leur viennent en aide. Petit à petit, migrants et villageois vont réhabiliter les maisons abandonnées, relancer les commerces et assurer un avenir à l'école...
Intriguée par la lecture du livre de Mario Morgan, "Message des hommes", la réalisatrice est allée voir comment quelques hommes résistaient encore, pour leur culture, dans un coin obscur de la planète. Immergée pendant des mois au coeur sauvage de l'Australie, elle a filmé la lutte d'une poignée d'aborigènes contre une multinationale : sans violence mais avec rêve, détermination et même douceur.
En 1787, après un duel, Jean-François de La Plaine est exilé sur les côtes d'Afrique comme gouverneur d'une minuscule colonie. Cette histoire raconte l'itinéraire de cet homme du XVIIIe siècle confronté à sa propre révolution en marge de l'Histoire. Il va être confronté aux préjugés, au racisme et fera naturellement l'éloge de la différence.
Avec son compagnon kurde rencontré à Paris, Clarisse Hahn découvre « un pays qui n’existe pas », une zone sinistrée, immobilisée par la guerre et la misère économique, perdue entre tradition et modernité : le Kurdistan. Elle partage alors le quotidien d’une famille où le paganisme régit le rapport aux choses et à la vie, le magique se mêlant au trivial...
A Paris, Aïdar et Isabelle sont amoureux et le jeune-homme décide de la présenter à sa famille. Les voilà bientôt dans un village des montagnes kirghizes, et Aïdar n'ose plus dire la vérité à ses parents. Il présente Isabelle comme une journaliste en reportage. La famille s'empresse alors de présenter à Aïdar plusieurs fiancées !
Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage comme le veut la coutume palestinienne du "wajib". Tandis qu’ils enchaînent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface.
Un jeune photographe ambulant et son assistant proposent à des nomades tibétains de les prendre en photo devant différents fonds. Le film fut présenté à la Semaine de la Critique à Cannes en 2013 et fut nominé pour l'Oscar du meilleur court-métrage en 2015.
En Afghanistan, le sport national est le Bouzkachi où deux cavaliers se disputent la dépouille d'un bouc. Mokhi est l'un des meilleurs et doit disputer à Kaboul un tournoi. Son petit frère veut le suivre à tout prix dans son voyage...
Forcé de divorcer d'avec sa femme à cause de pressions familiales et sociales, Nazar travaille d'arrache-pied pour rembourser ses dettes. Mais le sort s'acharne sur lui ; il ne peut bientôt honorer les paiements. Il fuit alors la police dans le désert où il fait la rencontre d'un homme taciturne qui attrape des serpents venimeux pour leur venin.
Coupés du monde, les habitants des villages autour du lac Kenozero ont un mode de vie proche de celui de leurs ancêtres. Le facteur Aleksey Tryaptisyn et son bateau sont leur seul lien avec le monde extérieur et la civilisation. Mais quand il se fait voler son moteur et que la femme qu’il aime part pour la ville, le facteur décide de tenter une nouvelle aventure et de changer de vie.
Chine, à Fenyang en 2000. Tao est courtisée par ses deux amis d'enfance, Zhang et Liangzi. Le premier espère faire fortune en Occident. Le second ne souhaite pas quitter la région. Tao va faire un choix qui scellera le reste de sa vie.