Géorgie. Dans un village de montagne encore régi par des coutumes ancestrales, deux jeunes, Zourab et Natia, consomment leur amour en secret. La nouvelle se répand et la situation devient vite incontrôlable.
Trois réalisateurs remontent à l’origine des clichés racistes afin de les questionner et mieux les démonter. Ils confrontent leurs singularités à des discours antisémites, xénophobes et racistes tenus par des militants, des politiques, ou des éditorialistes. De ces échanges ressort toute la contradiction de ces dérives idéologiques, en passe d’être banalisées. Episode 2 : Les Noirs
Luigi et Rocco, fils d’un berger proche de la mafia calabraise, sont dans le trafic international de drogue. Luciano, le troisième frère, est berger comme son défunt père, assassiné par une famille rivale. Il s’occupe des terres familiales et a décidé de rester à l’écart des activités de ses frères. Malgré ses efforts, son fils, Léo, est attiré par ce monde...
Zoe passe son temps à chercher le grand amour à l'aide des applications de rencontre. Malgré ses nombreuses tentatives, elle ne parvient toujours pas à trouver chaussure à son pied. Lorsque son meilleur ami lui annonce son mariage, Zoe est surprise...
Dans un village abandonné, une femme prépare les funérailles de son mari avec le plus grand soin. Elle tient à ce que tout se passe comme prévu et, particulièrement, à ce que les invités se sentent bien.
Un père de famille irréprochable concocte un plan diabolique pour simuler un cambriolage, se débarrasser de son encombrante épouse et toucher l’argent de l’assurance. Mais les choses vont se corser à cause d’un enquêteur un peu trop futé.
Les Shkolnik sont chercheurs de père en fils. Alors qu’Eliezer, professeur puriste et misanthrope a toujours joué de malchance, son fils Uriel est reconnu par ses pairs. Jusqu’au jour où le père reçoit un appel : l’académie a décidé de lui remettre le prix le plus prestigieux de sa discipline... Grand Prix du scénario au Festival de Cannes 2011, Nommé pour l'Oscar du meilleur film étranger 2011.
Le temps d’un discours de remerciement pour un prix à sa carrière, Nicolas Chauvin - soldat-laboureur, vétéran de l’armée révolutionnaire, des guerres napoléoniennes, et « père » du chauvinisme qui porte son nom - se lance dans un grand monologue en mouvement et revient à cette occasion sur l’histoire de sa vie. Au détour d’un chemin, une rencontre de nature spectrale bouscule son existence.