Gaza, en 2007. Yahya, étudiant rêveur, se lie d'amitié avec Osama, dealer au grand coeur. Ils montent un trafic de drogue, caché dans leur modeste échoppe de falafels. Mais ils croisent le chemin d'un policier corrompu venu contrarier leur plan...
Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage comme le veut la coutume palestinienne du "wajib". Tandis qu’ils enchaînent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface.
Mousa pensait pouvoir revendre sans problème cette voiture israélienne volée, s'acheter un visa pour quitter le pays et en finir avec son histoire d'amour destructrice. C'était avant de découvrir que le coffre recelait un soldat israélien kidnappé. Avec la police israélienne et les milices palestiniennes à ses trousses, ses projets à court terme sont à revoir.
Elia Suleiman s'inspire des carnets de son père, des lettres de sa mère et de ses propres souvenirs pour évoquer les épisodes marquants de la vie de sa famille. Ces palestiniens qui sont restés sur leur terre natale et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays, de 1948 à aujourd'hui.
Un réalisateur revient en Israël pour faire un film. Étant à la fois dans le film et hors du film, il construit un récit, entre fiction et documentaire, humour et gravité, sur la perte d'identité de la population arabe d'Israël.
Road movie existentiel. De Paris à New York, en passant par Jérusalem et Ephèse, l'acteur Didier Sandre enquête sur un certain... Paul : le Paul de la Bible. Saint pour l'église catholique, traître pour les Juifs. Un voyage au coeur de la foi.
ES fuit la Palestine à la recherche d'une nouvelle terre d'accueil, avant de réaliser que son pays d'origine le suit toujours comme une ombre. La promesse d'une vie nouvelle se transforme vite en comédie de l'absurde. Aussi loin qu'il voyage, de Paris à New York, quelque chose lui rappelle sa patrie. Un conte burlesque et poétique explorant l'identité, la nationalité et l'appartenance.
Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.