Mousa pensait pouvoir revendre sans problème cette voiture israélienne volée, s'acheter un visa pour quitter le pays et en finir avec son histoire d'amour destructrice. C'était avant de découvrir que le coffre recelait un soldat israélien kidnappé. Avec la police israélienne et les milices palestiniennes à ses trousses, ses projets à court terme sont à revoir.
Haïfa, au nord d'Israël. Une famille palestinienne sans histoires est au coeur de tensions générationnelles et voit son existence bouleversée par un incident qui met en lumière de dérangeants secrets.
Frédéric Laffont photographie le conflit entre Israéliens et Palestiniens. La pierre, le char, les oliviers qu'on abat... Et pourtant, il y a des choses que ses photos ne disent pas. Ecrits au jour le jour, ses carnets de notes esquissent un autre horizon. Au plus près de ses victimes, la photographe refuse de se soumettre au pire.
A l'image de son peuple, Selma la palestinienne ne possède plus grand chose sinon un champ de citronniers centenaires. Mais quand le ministre israélien de la Défense devient son voisin, même ceux-ci sont menacés. Question de sécurité. Décidée à faire valoir ses droits, elle va faire l'apprentissage de la lutte et de la liberté, contre tous les obscurantismes, de quelque camp soient-ils.
En Palestine, Mustafa vit séparé de sa famille par un mur situé à 200 mètres de distance de son foyer. Tout bascule quand son fils est victime d'un grave accident. Mustafa tente de passer le mur mais une formalité administrative l'en empêche.
Un réalisateur revient en Israël pour faire un film. Étant à la fois dans le film et hors du film, il construit un récit, entre fiction et documentaire, humour et gravité, sur la perte d'identité de la population arabe d'Israël.
De 1948 à nos jours, trois générations d’une famille palestinienne portent les espoirs et les blessures d’un peuple. Une fresque où Histoire et intime se rencontrent.
L’Eau est un thème poétique et également un sujet très politique et violent. Elle illustre la capacité du cinéma à pénétrer les zones interdites. Ces films partagent avec le spectateur l’urgence et la nécessité de trouver une solution commune. Deuxième partie de l'ensemble de courts-métrages israélo-palestiniens "Coffee, Water and Sport", centrée sur le thème de l'eau.
Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage comme le veut la coutume palestinienne du "wajib". Tandis qu’ils enchaînent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface.
Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Troisième ensemble de courts métrages, Sport est composé de trois documentaires et deux fictions.
Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Premier ensemble de courts métrages, Coffee prend prétexte du rituel du café pour chroniquer la vie quotidienne israélo-palestinienne.
En périphérie de Gaza, la famille Samouni répare la maison et replante les arbres tombés lors des bombardements qui ont tué leurs parents et détruit leur quartier. Ils organisent un mariage, leur première fête depuis la guerre et une étape importante vers leur reconstruction.
Elia Suleiman s'inspire des carnets de son père, des lettres de sa mère et de ses propres souvenirs pour évoquer les épisodes marquants de la vie de sa famille. Ces palestiniens qui sont restés sur leur terre natale et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays, de 1948 à aujourd'hui.