Milos travaille dans une petite gare pendant la guerre. Tourmenté par sa timidité il n'arrive pas à séduire la jolie contrôleuse qui pourtant s'offre à lui. Va-t-il enfin avoir l'occasion et le courage de connaître l'amour ? Oscar du meilleur film étranger 1968, le film qui révéla Jiri Menzel.
1975. À Rome, Claude Lanzmann filme Benjamin Murmelstein, dernier Président du Conseil Juif du ghetto de Theresienstadt, seul « doyen des Juifs » à n’avoir pas été tué durant la guerre. 2012. Lanzmann, à 87 ans, met en scène ces entretiens de Rome en revenant à Theresienstadt, ghetto mensonge inventé par Adolf Eichmann pour leurrer le monde.
1989 : Tandis que le régime tchèque vacille, Aloïs Nebel, chef d'une gare de province perdue dans la brume, vit seul, avec les fantômes de son passé. L'irruption d'un étranger bouleverse sa vie. Réfugié dans la gare centrale de Prague, il croise celle qui lui donnera l'amour dont il a besoin pour sortir du brouillard de ses souvenirs.
M. Kopfrkingl est un employé modèle. Incinérateur de cadavres de son état, il exerce son métier avec amour. Il aime ses morts, il est heureux de libérer les âmes et souhaite, par amour de son prochain, a tous une mort prochaine. A la veille de la Seconde Guerre mondiale un ami nazi le persuade qu'il doit avoir du sang allemand dans les veines.
Pendant l'occupation, un petit menuisier slovaque est chargé de gérer la mercerie d'une vieille Juive, sourde et ignorante des nouvelles lois raciales. Mais, un jour, la population yiddish est rassemblée sur la grand place pour être déportée. Et s'il pouvait la sauver ? Oscar du meilleur film étranger 1965.
Le commandant du camp de concentration Kraft s'aperçoit par hasard que le détenu Kominek est un ancien boxeur professionnel. Du jour au lendemain, il devient alors le sparring-partner de Kraft et obtient, malgré lui, une position privilégiée au sein du camp. Mais son attitude change après la mort de son ami Venzlak...
En Tchécoslovaquie, pendant la Seconde Guerre mondiale, deux jeunes Juifs s'évadent d'un train en marche vers Dachau. Ils s'enfoncent dans la forêt. Bientôt aidés, bientôt rattrapés... D'après le récit autobiographique de Arnost Lustig, une traque cauchemardesque transformée en poème bouleversant-Grand prix du festival de Mannheim 1964, Grand prix du festival du Nouveau cinéma-Pesaro 1965.