Tout oppose Bigna, adepte de la domination, et Frank, habitué des relations sans lendemain. Mais leurs deux mondes entrent en collision, puis s'unissent, entre attraction sexuelle et désir de liberté.
Ines, femme d'affaires allemande travaillant à Bucarest, voit son père resurgir dans sa vie alors qu'elle ne partageait presque plus rien avec lui. Lui, la trouve malheureuse dans sa vie. Il décide de s'imposer pour lui redonner le goût de vivre... En sélection officielle du Festival de Cannes 2016, nommé aux Oscars, César et Golden Globes comme meilleur film étranger de l'année.
Les dorayakis sont des pâtisseries traditionnelles japonaises fourrées d'une pâte de haricots rouges confits que l'on prénomme "an". Tokue, 70 ans, va tenter de convaincre Sentaro, le vendeur de dorayakis, de l’embaucher. La vieille femme a le secret d’une pâte exquise et la petite échoppe devient vite un endroit incontournable...
Ils sont chaque année des dizaines de millions d'hommes et de femmes à courir. Il y a 40 ans, la course à pied était encore considérée comme un acte marginal, une pratique quasi déviante cantonnée aux athlètes masculins et à l’enceinte des stades. "Free to Run" retrace la fabuleuse épopée de ce sport solitaire devenu passion universelle.
1945 kehrt Jules aus dem Krieg in seine Heimat zurück und will sich ein neues Leben aufbauen. Doch seine Träume platzen, als seine Verlobte, zusammen mit ihren deutschen Arbeitgebern, ermordert wird. Jules will den Mord aufklären und muss sich mit der dunklen Zeit der Besatzung auseinandersetzen.
Anna et Maxime sont installés dans un compartiment de train, face à face. Le paysage défile devant leurs yeux. Sans un mot, à peine un regard, leurs gestes trahissent une tendresse incertaine. Ils ont choisi de faire une balade à la montagne qui éveille en eux le souvenir des étés précédents, les étés où ils s‘épanouissaient dans un amour complice.
Psychiatre en Suisse, Sue retourne en urgence en Egypte, son pays natal qu'elle a quitté il y a près de deux décennies. Elle doit se rendre au chevet de Fairouz, sa mère gravement malade, une aristocrate aussi excentrique que peu aimante...
En 2011, la cinéaste découvre le travail du réalisateur espagnol José-Luis Guerin. «J’ai alors pensé à lui adresser une lettre, sous la forme d’une auto-fiction, pour tenter de saisir ce qui m’avait émue dans ses films. (…) J’ai entrepris de donner vie à ce que j’appellerais des rumeurs, sans m’obliger à toujours dire la vérité.» dit-elle. (Sélection Cannes 2013-Quinzaine des réalisateurs)