Alexandre Tharaud, né en 1968, a travaillé au décloisonnement de la musique en séduisant bien au-delà du public traditionnel du classique. Portrait intime d'un enfant de la balle devenu pianiste virtuose puis compositeur.
Composé de six courts métrages, ce nouveau programme, imaginé par Folimage, propose d’aborder avec philosophie, humour et inventivité le thème encore tabou de la mort. Mêlant des univers graphiques et des ambiances très variés, ces films prouvent que les morts peuvent être d’une grande vitalité !
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
En 2011, la cinéaste découvre le travail du réalisateur espagnol José-Luis Guerin. «J’ai alors pensé à lui adresser une lettre, sous la forme d’une auto-fiction, pour tenter de saisir ce qui m’avait émue dans ses films. (…) J’ai entrepris de donner vie à ce que j’appellerais des rumeurs, sans m’obliger à toujours dire la vérité.» dit-elle. (Sélection Cannes 2013-Quinzaine des réalisateurs)