Guerre 1914-1918. La nuit précédant l'offensive, un soldat s'est retranché au fond d'un souterrain. Dehors, la guerre gronde à faire trembler la terre, et l'homme se prépare à l'inéluctable... Prix du meilleur court-métrage au Festival international du court-métrage de Montecatini 2008.
Un homme, coincé dans les embouteillages parisiens, tente d'en sortir. A cette occasion, il rencontre une femme. Enchantement. Mais cette aventure ou se mêlent rêves et réalités, le conduit vers une impasse.
Elena vient de tuer son mari. Enfin débarrassée du corps, elle profite de sa maison et de la lumière de l'hiver. Mais son gentil voisin s'avère un peu trop curieux.
"Votre mémoire s'estompe, vous recherchez un moment précis de votre vie ? Notre équipe est là pour vous aider." Voilà une proposition qu'Eric ne va pas pouvoir refuser. Il plonge alors petit à petit dans l'obsession d'un passé qui le hante, d'images oubliées qui resurgissent devant ses yeux... Les images d'un amour perdu...
Claude, artiste-bidouilleur-touche-à-tout féru de cinéma d’animation, s’est mis en tête de faire enfin son film avant ses soixante-dix ans. Il embarque avec lui dans l’aventure Gaston, son petit-fils de sept ans...
"À partir de mes souvenirs d’enfance, ce film rend hommage à mon oncle Thomas, un homme humble, mais un peu excentrique, qui a eu une vie simple et anonyme mais qui a beaucoup compté pour moi.
À dix-sept ans, Seyna, une adolescente d'origine camerounaise, se passionne pour l'histoire de la France, le pays qui l'a vue naître et dont elle est profondément amoureuse. Son baccalauréat en poche et sa majorité approchant, Seyna n'aspire qu'à une chose : acquérir la nationalité française. Mais son père, Amidou, s'y oppose farouchement... Nommé pour le César 2018 du meilleur court-métrage
Le 28 mai 2011, des détenus chantent depuis l'intérieur de la maison d'arrêt d'Orléans pour le public venu les écouter de l'autre côté du mur. Un court primé à Clermont-Ferrand (Festival International du court-métrage), à Lyon (Rencontres du court-métrage documentaire), à Lussas (Etats généraux du film documentaire) et à Nyon (Visions du réel).
Un professeur de dessin demande à ses élèves de 10 à 15 ans de faire un portrait de Picasso. La confrontation des dessins obtenus et des commentaires des jeunes auteurs se révèle surprenante. Palme d'or du court métrage en 1983.