A la suite du décès de sa mère et au lendemain d'une déception amoureuse, Marianne découvre le testament de son père. Elle y apprend l'existence d'une femme passionnément aimée, et qui vit toujours... D'après un roman d'Anne Wiazemsky ("Hymnes à l'amour"), une ronde où dansent souvenirs oubliés et secrets de famille. Prix Jean Vigo 2003.
La vie de cet homme a l'allure d'une comédie. Il partage son temps entre deux appartements presque identiques, celui de sa femme et celui de sa maîtresse. Mais les deux existences qu'il mène sont également monotones et ennuyeuses. Toutes les semaines, l'homme emmène son petit-fils au parc pour voir un spectacle de Guignol où un mari se partage entre sa femme et sa maîtresse.
Audrey et Jérôme forment un couple à qui tout réussit, même dans l'adultère. Le temps d'un week-end, ils partent chacun de leur côté avec leurs amants respectifs. Mais ils ont la même idée : aller dans leur maison de campagne.
La Bibliothèque nationale. Des livres triés, analysés, classés, estampillés. Des livres perdus dans les dédales des rayonnages. Des livres qu’il faut sauver de l’usure du temps. Resnais livre une méditation en constant mouvement sur les effets du temps, l’érosion de la mémoire et la nostalgie des imaginaires disparus.
Hanna a 30 ans, beaucoup de charme et ne sait pas dire non : elle est atteinte de la névrose de la gentillesse. Ce drôle de syndrome familial touche aussi son père, Omar, "épicier social" et sa mère, Simone, "psy à domicile". Avec son frère Hakim, focalisé sur ses racines algériennes et sa religion, le courant ne passe plus vraiment. Mais un événement imprévu oblige Hanna et Hakim à se retrouver.
Un homme retrouve sa maîtresse, Augusta Terzi, qui lui reproche ses piètres talents amoureux. Profondément humilié, il l'égorge. Puis il quitte l'appartement de la défunte et se rend à la préfecture de police. L'homme, qui est en fait commissaire, se retrouve chargé de l'enquête sur le meurtre...