Le réalisateur rencontre un groupe de migrants et compose, avec eux, un film en forme de journal intime, un requiem en souvenir de sa mère, une ode à la vie. Présenté à la Mostra de Venise, le film intègre des images du spectacle homonyme joué en France au Théâtre du Rond Point.
Au moment des essais pour une courte scène de nu avec une comédienne, François, réalisateur, découvre le plaisir que peuvent éprouver certaines femmes en transgressant de petits interdits érotiques. Voulant apporter du nouveau dans le cinéma, il tente de tourner un film mi-fiction, mi-réalité autour de ce qui se révèle de façon inattendue une énigme et un tabou : le plaisir féminin.