Tirées du journal vidéo d'Alain Cavalier, 8 histoires courtes de sept à deux minutes prises sur le vif. Un animal, un lieu, une lumière... Histoires de regard. Court voyage de 43 minutes avec "La Petite usine à trucage", "La Danseuse est créole", "Chat du soir", "Bombe à raser", "La Fille de Brioche", "J'attends Joël","Agonie d'un melon" et "Bec d'oiseau en Plexiglas".
Irène et le cinéaste. Relation forte et en même temps pleine d’ombres. Irène disparaît. Reste un journal intime retrouvé des années après. Une fraîcheur. Une attirance. Un danger. Comment faire un film ?
Un moyen-métrage unique et inédit dans la veine du "Filmeur". Avec la caméra DV qu'il affectionne et qui a changé son rapport au cinéma, Alain Cavalier filme des toilettes tout en monologuant : dans des cafés chics et des bistrots miteux, dans un train, dans la maison d'amis...
Un cinéaste rencontre une femme. Par petites touches, il filme avec sa caméra vidéo des moments de leur vie, des objets, des lieux, puis se rend compte qu'il ne stocke pas des souvenirs mais qu'il construit un film. Il demande à la personne l'autorisation de continuer... Après un an de tournage, 75 minutes de vidéo racontent l'histoire d'un lien tissé dans le quotidien et sublimé par le sentiment.
Deux mini-dépressions de bonheur, plus l’attente de la troisième, suffisent à un cinéaste pour croire en une certaine beauté de la vie, ce qui entraîne un plaisir de la filmer. Tout est filmé sans hiérarchie, sans préférence : humains, arbres, dieux, maisons, jouets, légendes… à condition que l’amour veille.
Emmanuèle Bernheim et Alain Cavalier sont amies depuis trente ans. La romancière a écrit "Tout s’est bien passé" où elle raconte comment son père lui a demandé « d’en finir » à la suite d’un accident cardio-vasculaire. Le tournage de l'adaptation du film doit être repoussé jusqu’au printemps quand elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer.
Le journal intime filmé du réalisateur Alain Cavalier. Les premiers plans du film ont été tournés en 1994. Les dernières images datent de 2005. Plus de dix ans de vie en cent minutes de projection...
Sur fond de campagne présidentielle, le récit d'une nouvelle rencontre amoureuse s'ajoute aux pages du journal intime du cinéaste. Diariste depuis toujours à travers le cinéma, du Super-8 au numérique, voilà ainsi Joseph Morder qui poursuit son "recensement" en images avec la caméra... de son téléphone portable. Un nouveau langage ?