Hadrien et Ulysse vivent dans un Crous en plein cœur de Paris. Avec un caméscope, ils filment leur train de vie d'étudiants en galère. La date de rendu du mémoire approche et ils devront bientôt quitter la résidence : le compte à rebours est lancé.
Pour séduire la jeune comédienne Louise, Jean décide de se lancer dans le tournage d’un film. Accompagné de ses muses Mia et Alma, d’un jazzman de renom Jimmy et d’un ami philosophe Guillaume, lui-même affublé d’une neuroscientifique retors, l’équipe compose au jour le jour le scénario du film. Peu à peu, les sentiments prennent le pas sur leurs personnages...
Un homme, en transit à Paris pour son travail, arrive chez sa mère, critique littéraire qui vit seule dans une immense maison mangée par les livres. Le nouveau poste du fils se fait attendre et le voilà coincé là une semaine de trop...
Euh... je traverse ou je traverse pas ? Au fond, est-ce que j'aime VRAIMENT la raclette ? Serais-je capable de me battre pour mes idées ? Voter, aimer... tout le temps choisir ! Une comédie malicieuse en forme de traité sur l'indécision. Un précis d'art de vivre, en quelque sorte !
Journal intime du cinéaste, réflexion sur la guerre et sur la transmission. Eléments autobiographiques, fictifs, archives personnelles et notamment de la correspondance de la mère du cinéaste. C'est un film ? "C’est un poème sur les gens. Ce qu'ils croient et ce qu'ils veulent. Et ce qu'ils croient vouloir. " écrivait Nathan Zach dans un poème qui pourrait, peut-être, définir ainsi cet essai filmé