Élisabeth a élevé seule sa fille de 18 ans, dans une belle maison isolée, quelque part dans la campagne belge. Du jour au lendemain, la jeune fille disparaît. Élisabeth apprend d'abord que sa fille se trouve à Chypre. Puis la police lui révèle qu'elle s'est convertie à l'islam sous le nom d'Oum Sana et a cherché à rejoindre la Syrie... Sélection officielle au Festival de Berlin 2016 (Panorama)
Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d’Anatolie, après ses études, il met toute son énergie à trouver l’argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper… En compétition officielle au festival de Cannes 2018.
Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage comme le veut la coutume palestinienne du "wajib". Tandis qu’ils enchaînent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface.
Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
En 1982, Amos Gitaï entreprend un voyage dans les territoires palestiniens occupés, alors qu'Israël s'apprête à envahir le Liban et a entrer dans un conflit meurtrier. La caméra de Gitaï serpente entre les différentes parties en présence : soldats, colons et palestiniens.